Gestion de l'urgence

 

1 - Introduction
 
Il existera deux modes de fonctionnement pour cette société :

-         le mode « plaisir »

-         le mode « survie »

 

Dans le cas du mode "plaisir" , ou normal , le mode qui se doit d’être présent 99% du temps, le système s’axera sur des problématiques dont le but est d’améliorer le quotidien des citoyens. Ainsi, chacun aura libre choix de ses actes et naviguera dans le système à sa guise et en ne pensant qu’à son propre plaisir ( dans le respect de celui des autres bien entendu).

 
Dans le cas du mode survie, il en sera un peu autrement. Dans ce contexte, l’intérêt sera celui de la nation et moins celui des citoyens. ( nota : après accord préalable de ces derniers )
L’objectif sera clairement ici d’obtenir l’efficacité maximum du système en mettant de côté temporairement l'objectif d’évolution de ses acteurs.

Les moments de crises sont des moments d'évolution forcée pour la nation et ses acteurs.
Le reste du temps sera un mode d'évolution choisie.
 
2 - Description du mode "plaisir" ou normal
 

L’intérêt est porté sur les citoyens et non la nation.

L’objectif ne sera pas l’efficacité à outrance du système mais l’évolution [1]de ceux qui le composent.

C'est le mode normal qui sera expliqué tout au long de ses documents partagés. Dans le cas contraire il sera mentionné explicitement au sein des documents le fait que c'est le mode survie qui est visé.

 
3 - Description du mode de survie
 
D’ors et déjà il est à signaler que ce mode n’existera que pour pallier à des situations d’urgences mettant en péril la nation (telles qu’une guerre extérieure ).
 
Dans ce mode, le président aura un rôle clé car pour améliorer l'efficacité du système, sa réactivité face à l'adversité,  les pleins pouvoirs lui seront attribués. Enfin quand je dis "pleins" pouvoirs, cela reste bien sûr à modérer car bien entendu est prévu le palliatif à la récupération du système par un dictateur potentiel. En effet il sera impossible au président :
- De modifier quoi que ce soit au mode "plaisir". Ce dernier est mis en pause , en attente de reprise lorsque la crise sera passée. Le périmètre d'action en mode survie sont les règles du mode survie, point barre.
- Pour être encore plus précis, il sera impossible de modifier les règles de mises en place et d'éviction des dirigeants durant ce mode. Ainsi le peuple décidera encore et ce en permanence de qui menera la barque durant la crise. Ces choix ne seront disponibles qu'en mode plaisir.
 
Pour le reste de la description de ce mode je vous invite à parcourir les autres documents. Quand la rédaction de ces derniers sera réalisée, un récapitulatif pourra être ajouté à ce document.
 
4 - Passage de l'un à l'autre
 
Pour passer en mode survie, il suffira que plus de 50% des votes sur une période soit en faveur de ce mode .
Pour repasser en mode normal il suffira de l'inverse.
 
En précision il sera bon de savoir qu'ici 1 citoyen = 1 vote ( donc pas de pondération sur le coup ) et que le vote a un effet de durée choisi par le votant. ( rétractable, cad qu'il peut le raccourcir s'il le désire )
Ensuite, si le président ne juge plus nécessaire le maintien de ce mode ou l'inverse et qu'il sent que le mode a court terme, vu les votes, ne va pas être en survie qlors qu'il faut , il peut solliciter le vote de la population lors d'un référendum où il spécifie une durée de mise en ce mode.
 
Par contre, le passage au mode "survie" dépends de 50% au référendum et non du cumul avec les votes préexistant.
On fonctionne donc par intersection, cad que ceux qui votent via les 2 plateformes ne comptent qu'une seul fois... bien entendu ...
Les votes fait en référendum remplacent ensuite ensuite ceux fait via la plateforme en continue.


Par contre quelqu'un qui vote "pour" via la plateforme et "contre" au référendum verra son vote compter comme "contre".

 
5 - Par rapport aux compétences

Il existera au final 2 cartes des compétences, une selon chaque mode. Il s'agira en fait bien plus d'une mise en avant qu'autre chose de compétences souvent présentes sur les deux modes, mais cela veut dire qu'en temps de survie,
certaines compétences ne seront plus exploitées... ou alors que de façon très succinctes  cad qu'on sélectionne à un niveau de spécialisation élévé sur la branche de la compétence et que ceux qui ne l'ont pas doivent exploiter d'autres
compétences considérées comme plus utiles en temps de crise.

Chacun sera donc normalement plus orienté vers des compétences utiles à la survie du système. Désolé c'est le moment un peu rigide du système pour la population mais il en fallait bien un car je sens que ce système sera attaqué de tout bords et qu'il faut donc mettre en place des choses qui permettent à tous d'aller dans le même sens même si cela se fait de façon assez directive.

Le message est donc le suivant :
Le système a besoin de vous, il a sélectionné les compétences qu'il avait besoin pour passer cette crise, si vous les avez on vous sollicite pour le sauver.

De plus, en temps normal, chacun devra développer des compétences de survie. En somme chacun aura à sa charge de soit apprendre à se battre par exemple, soit d'apprendre des compétences très utiles pour la nation en cas de crise.
Ensuite, je tenais à préciser que cette carte commençait comme on l'avait laissée à la crise précédente mais que cette dernière devait surement évoluer durant la durée de la crise. En somme elle commence comme ça , mais si nécessaire elle peut aussi très vite changer. Par contre je ne sais pas encore comment on la définis... A réfléchir ensemble, si le reste vous convient.

Pour être plus précis je dirais que la répartition temporelle des compétences devrait être de 15%(min) mode survie / 85%(max)  mode normal.

Je tenais à ajouter que les compétences jugées comme non utiles en temps de survie ne seront plus enseignées durant une période de survie.

Pour info, pour clarifier en donnant un exemple qui prouve que ces compétences non pas qu'un caractère martial , le maintien de la chaine alimentaire et les compétences qui vont avec sont pour moi clairement de l'ordre de la survie.
Les crises ne seront pas forcément qu'armées.

6 - Moyen à mettre en oeuvre
 

    - Plateforme de vote sur le mode du système

    - Plateforme référendaire
    - Plateforme de communication présidentielle 


 

[1] Une petite précision : quand je parle d’évolution, j’entends par là que le système doit permettre à chacun de ses acteurs d’évoluer et donc de s’améliorer dans le temps. Pour ce faire, il faut laisser une marge d’essai et d’erreur à ces acteurs et c’est en quoi l’efficacité à court terme du système est en opposition avec l’évolution de ses acteurs. A contrario, l’efficacité à long terme est dépendante de cette évolution personnelle mais néanmoins collective car guidée par le système et son mode de fonctionnement via compétence.