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Il meurt lentement


Celui qui ne voyage pas,
Celui qui ne lit pas,
Celui qui n’écoute pas de musique,
Celui qui ne sait pas trouver
Grâce à ses yeux.

 

Il meurt lentement

Celui qui devient esclave de l’habitude,
Refaisant tous les jours les mêmes chemins,
Celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur
De ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu.

 

Il meurt lentement

Celui qui évite la passion
Et son tourbillon d’émotions
Celles qui donnent la lumière dans les yeux
Et réparent les cœurs blessés.

 

Il meurt lentement

Celui qui ne change pas de cap
Lorsqu’il est malheureux
Au travail ou en amour
Celui qui ne prend pas de risques
Pour réaliser ses rêves,
Celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
N’a fui les conseils sensés.

 

Vis maintenant

Risque-toi aujourd’hui
Agis de suite
Ne te laisse pas mourir lentement
Ne te prive pas d’être heureux.

Pablo Neruda

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Mardi 19 février 2008


17 février 2008

 Les Américains ont annoncé qu'un de leurs satellites espions, le Norad 29651, lancé le 14 décembre 2006 depuis la base de Vandenberg, Californie par une fusée Delta 7920, effectuant le tour de la Terre sur une orbite pratiquement circulaire, ( 354 x 376 d'altitude ), en 90 minutes a échappé à leur contrôle et perd de l'altitude à raison d'un kilomètre par jour. Actuellement son orbite se circularise de plus en plus ( 275 km x 279 km ) , ce qui trahit le comportement d'un objet léger ayant échappé au contrôle. A ce rythme il devrait effectuer sa rentrée dans l'amosphère début mars.

Il y a quelques jours, à la surprise générale, l’armée américaine a annoncé son intention de détruire le satellite par un tir de missile dès qu’il aurait atteint l’altitude de 200 kilomètres, prétextant le danger représenté par l’hydrazine (500 kg selon certaines sources, une tonne selon d’autres) contenu dans ses réservoirs et le risque d’intoxication représenté pour les populations.

Cette explication apparaît comme un simple prétexte. La présence d’hydrazine est fréquente à bord des satellites. Utilisé en présence d’un catalyseur (carbures et nitrures de molybdène et de tungstène), ce composé azoté fait fonctionner les micropropulseurs servant au contrôle d’assiette et ajustements d’orbite. Plusieurs de ces satellites sont retombés sans provoquer le moindre émoi de la part des autorités ou dans le public. De plus, si l’hydrazine est relativement toxique et même mortelle à forte dose, elle se décompose à quelques centaines de degrés et se transforme en un gaz inoffensif.

Il convient aussi de préciser que l’hydrazine est contenu sous haute pression dans des réservoirs en titane ou acier inoxydable dont la faible épaisseur des parois (de 0,1 à 0,5 mm) ne résiste pas à une rentrée atmosphérique. Quant au satellite lui-même, sa structure habituellement en matériaux composites ou en sandwich d’aluminium se disloque très vite et seuls quelques éléments métalliques légers risquent d’arriver jusqu’au sol.

On peut donc se demander quelle est la véritable motivation des Américains, ceux-ci ayant annoncé, sur l’initiative du président Georges W. Bush, vouloir utiliser pour cette destruction un système de missile sol-air de la marine. On peut bien entendu évoquer une démonstration de force, plusieurs bâtiments équipés du système d’interception Aegis (missiles SM-3) ayant été déployés à d’autres fins du côté d’Israël, de la Corée et du Japon, notamment.

Cette affaire d'hydrazine ne tient pas debout une seule seconde. Pas plus que celle " de composants mystérieux que d'autres puissances souhaiteraient pouvoir examiner ". Il en est une autre, à la fois beaucoup plus plausible et plus inquiétante.

Un traité international interdit de mettre des armes en orbite, en particulier des bombes à fission ou à fusion. Ce traité est-il respecté ? Bien malin qui pourrait se prononcer sur ce point, en particulier au sujet d'une grande puissance capable de laisser son territoire être traversée par un B-52 porteur de six missiles de croisière dont chacun était porteur d'une bombe de 100 kilotonnes (huit fois Hiroshima) Quel serait le risque lié à la présence de telle bombes orbitales ?

 

bombe_orbitale

 

Si on excepte celui, très faible, de déclenchement intempestif d'une telle arme dans l'espace, qui aurait pour effet de créer de très fortes perturbations radio-électriques au sol, voire de griller tout système électrique sur une superficie équivalant à celle des Etats-Unis, en cas de disfonctionnement des moteurs destinés à maintenir l'altitude il suffirait de déclencher à distance la destruction du satellite. Alors les matériaux fissiles seraient largement dispersés dans l'espace et retomberaient au sol, soius forme de microparticules d'oxyde de plutonium sur une très large superficie. De plus cette retombée serait très lente. Les jet streams d'altitude disperseraient ces débris sur de telles superficies que le phénomène ne seraient même pas détectable.

Il en serait tout autrement si précisément le dispositif d'auto-destruction de la bombe refusait de fonctionner. Alors la dispersion des produits radioactifs serait infiniment moins important, limitée à quelques dizaines de kilomètres carrés. En cas de chûte sur un continent ces débris pourraient contaminer ad vitam aeternam une vaste zone. Une dose d'un microgramme de plutonium est suffisante pour tuer un homme. Faites le calcul : la charge d'une bombe au plutonium étant de 10 kilos, celle-ci contient à elle seule de quoi tuer dix milliards d'êtres humains.

 

dispersion_debris

 

Supposons que les Américains aient mis en orbite en décembre 2006 une bombe destinée, non pas à attaquer l'Iran mais leur propre flotte, celle qui stationne à Barhein, pour créer un Pearl Harbour II.

Il y a une autre possibilité puisqu'il pourrait s'agit d'un satellite espion dont les panneaux solaires ne se seraient semble-t-il pas déployés. Que celui-ci soit équipé d'un propluseur MHD utilisant comme source primaire d'énergie celle fournie par un réacteur nucléaire, produisant de l'électricité à l'aide de simples thermocouples. Là encore, la présence à bord de ce satellite dun réacteur nucléaire (chose courante pour les missions spatiales de longue durée et à très grande distance comme par exemple le célèbre Galileo) impliquerait l'emport d'une masse importante de matériau fissile, de cpsules au plutoium par exemple. Dans ces conditions ce satellite n'aurait au passage pas besoin de panneaux solaires.

Supposons que cette fichue machine soit devenue incontrôlable au point qu'il est impossible de la maintenir en obite et impossible de déclencher sa destruction. Il ne reste plus qu'une seule solution :

 

Tirer à partir du sol un missile pour détruire ce satellite et éparpiller sa charge mortelle dans l'espace

 

On vit un époque formidable, vous ne trouvez pas ?

http://www.jp-petit.org/nouv_f/destruction_satellite.htm

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Jeudi 7 février 2008
 Insolite

Les exemples de phénomènes X dans l'espace, ne datent pas d'hier, et ils continuent d'intriguer nos scientifiques...

Les sondes interplanétaires, que nous envoyons dans l'espace, permettent d'étudier de manière rapprochée les astres du système solaire, et bien au-delà... les envois de ces sondes ont révolutionné l'astronomie, en donnant naissance à une nouvelle discipline : la planétologie... et aussi, grâce à ces sondes, nous avons pu acquérir des connaissances sur notre système solaire...ces sondes nous ont aussi permis de mieux comprendre l'histoire de notre terre, sa formation et son origine...

Ceci était un petit aperçu sur l'utilité de ses sondes interplanétaires, mais le sujet de cette article, est bien plus mystérieux... certaines sondes, en tombant en panne, ont pu être réparées par des "Entités X"... à la grande surprise de nos scientifiques....
la consternation était totale....

Les scientifiques sont formels en disant : qu'il serait impossible que nos sondes soient réparées toutes seules !!!!

La question est : qui les a réparé dans l'espace ?!!!

Je vous rappelle que le phénomène X continue.........



Christian Macé a pris note de ce phénomène, et a écrit un article sur le sujet tout en citant quelques sondes réparées par "ces Entitées X".. sa note est si importante que je vous la soumet en totalité.....

"Examinons les étranges comportements de la sphère géodésique ANNA et du satellite de communication TELSTAR II.

Anna, qui fut mise sur orbite en octobre 1962, était équipée, peut-être s'en souvient-on, de quatre phares à éclats, puissants, qu'il était possible de photographier sur le fond des étoiles, ce qui permettrait aux savants de calculer de façon plus exacte les dimensions et la forme exactes de la Terre.

Après qu'on l'eut suivie et photographiée et alors qu'on ne s'y attendait nullement, Anna, qu'on appelait aussi Luciole, cessa de fonctionner. Persuadée qu'elle était au bout de son rouleau, l'armée de l'air cessa de s'y intéresser et ses techniciens pliant bagages, allèrent s'occuper d'une autre mission.

Au mois d'août 1963, cependant, après sept mois d'interruption, Luciole se remettait soudain à fonctionner et les techniciens de l'armée de l'air, contents mais surpris, reprenaient leurs observations.

Il y eut ensuite l'affaire de TELSTAR II ; ce satellite lancé à grand bruit le 7 mai 1963, fonctionna parfaitement jusqu'au 16 juillet 1963, date à laquelle il tomba brusquement en panne. Après avoir sommeillé jusqu'au 12 août, il reprenait soudain vie.

La confusion de nos savants était, semble-t-il, fort compréhensible. Les deux satellites fonctionnaient parfaitement et n'avaient donné aucun signe de défaillance, avant de tomber en panne, puis, après y être restés pendant des semaines ou des mois, les voilà tous les deux qui se remettaient à marcher, à trois jours l'un de l'autre, et cela pour des raisons aussi inconnues chez l'un que chez l'autre.

Le constructeur de Luciole, Richard Kerschmeroff, de l'Université Johns Hopkins, déclara aux journalistes : "C'est incroyable ! Nous ne nous expliquons pas comment ces phares ont pu se remettre à fonctionner".

Le constructeur de Telstar II, Doren Mitchell, des laboratoires Bell, déclara de son côté : "Nous ne possédons aucun indice sur la cause de la panne, mais cela pourrait avoir été une météorite".

Ce qui laisse deux questions en suspens : Premièrement, si ces satellites ont été endommagés par des météorites, qui est-ce qui a réparé les dégâts ?

Secondement, et c'est une question que les officiels refusèrent de discuter : quelque chose, ou quelqu'un, a-t-il examiné les satellites pendant qu'ils étaient en panne ?

En 1964, quatre de nos satellites, au total, ont ainsi rendu l'âme sans raison apparente pour ressusciter ensuite sans plus de raison apparente..." fin de citation, tiré de "Les soucoupes volantes, affaire sérieuse" par Franck Edwards, Éditions "Robert Laffont", paru en octobre 1969, pages 190 -191.

Et maintenant, tiré du "International Herald Tribune" du 06/01/1976, repris par "Ufologia" n°5 (3°trim. 1976), p.21 : " Mystère dans le cosmos...". Le "grand vampire galactique" vient encore de frapper, détruisant l'un des instruments à l'aide desquels le vaisseau inhabité Viking doit se livrer à une recherche d'éventuels signes de vie sur la planète Mars. La sonde a, en effet, perdu l'un de ses trois capteurs d'échantillons du sol, brutalement devenu incapable de fonctionner alors que le vaisseau atteignait la zone baptisée "antre du grand vampire galactique". "C'est étrange, le "vampire" semble toujours averti lorsque nous arrivons dans son secteur" plaisante John Casani (du Jet Propulsion Laboratory) — en Californie — où l'on parle de ce lieu spécial depuis 1969, après l'explosion d'une des batteries de Mariner 7. Au total, sept engins ont été victimes d'avaries dans la zone du "grand vampire". Celui-ci s'attaque indistinctement aux sondes américaines et soviétiques ! Et les spécialistes s'étonnent d'une telle suite de coïncidences dans une région pratiquement exempte de poussière cosmique. " fin de citation.

Informations complémentaires tirées de la revue "Mystères" de décembre 1994, n°17, page 64 : (le "elle" concerne la NASA) : "La sonde Mars Observer, qu'elle avait lancée au mois de septembre 92, avait pour mission, entre autres, de photographier à nouveau le site, cette fois avec des instruments offrant une résolution cinquante fois supérieure à ceux que Viking 1 avaient emportés seize ans plus tôt.

On sait ce qu'il advint de Mars Observer. Le 24 août 93, près d'un an après son lancement, et alors qu'elle abordait la banlieue martienne, la sonde cessa soudain d'émettre. Quatre ans plus tôt, les deux Phobos soviétiques avaient subi le même sort. Coïncidences ? Hoagland n'en croit rien. Pour lui, il y a là-bas, sur la planète rouge, des secrets que, pour une raison ou une autre, "on" nous interdit de trop approcher" fin de citation.

Et puis, cette information concernant "la sonde américaine Viking 1 " chargée d'explorer la planète Mars, parue dans le journal "France-Soir" du lundi 26 juillet 1976, édition du matin : celle de la mystérieuse panne et remise en route arrivée à l'émetteur radio de Viking 1…

Au sujet de cette même sonde Viking 1, autre information parue dans "Ufologia" n°6 (4° trim. 1976), page 22, qui est une reprise d'info, réf.: AP/DPA, 26 juillet 1976 :

Des lettres et un chiffre sur la planète Mars. Pasadena : Le caractère mystérieux de la planète Mars se confirme de jour en jour... En effet, la sonde US "Viking 1" a transmis l'image d'un rocher martien sur lequel figuraient les lettres B, G, et le chiffre 2. Bien entendu, les experts de Pasadena ne parlent pas pour autant de créatures martiennes intelligentes : "l'oeil humain est habitué à enregistrer certaines choses et il tend toujours à ramener ce qui est nouveau dans un contexte familier..." (Note D.C.R./ UFOLOGIA : ?).

Par ailleurs, "les techniciens américains furent médusés en ne captant brutalement plus que des images en noir et blanc à la place de retransmissions en couleurs ! De surcroît, les images semblaient prises à travers un grillage..." fin de citation.

À propos de ces inscriptions mystérieuses : chiffre 2 et les lettres B et G (ou aussi approximativement G ou 8, voir le journal "l'humanité" paru lundi 26 juillet 1976, 5h du matin : "Et qu'auraient-ils voulu dire ? que la pesanteur sur Mars est égale à la pesanteur terrestre — G — divisée par 2,8 ? Ce qui serait approximativement vrai..." fin de citation.

Voici maintenant des informations concernant la deuxième sonde américaine Viking 2, parues dans le journal "Le Monde" du jeudi 19 août 1976 :

" Après la découverte de rayures étranges, le site d'atterrissage de Viking 2 sur Mars est modifié... Les photographies prises par Viking 2 ont montré la présence de très nombreux cratères, mais aussi une série de mystérieuses rayures que les géologues n'arrivent pas à interpréter. L'aspect des zones rayées ressemble à celui d'un champ qui vient d'être labouré, et la régularité de ces sillons est pour l'instant inexplicable. Aussi, les responsables de la mission ont-ils décidé de changer le site de l'atterrissage... " fin de citation.

Et n'oublions pas le visage étrange photographiés sur la planète Mars ni les mystérieuses pyramides du site de Cydonia Mensae !!!

Au sujet de la mystérieuse panne et remise en route arrivée à l'émetteur radio de Viking 1 ("France-Soir" du lundi 26 juillet 1976), un phénomène identique est survenu cette fois sur la Lune, durant cette... même année 1976 !!!

Voir la "Nouvelle République" du 05 mars 1976, repris par "Ufologia" n°5 (3°trim.1976), p.21 :

" Énigme sur la Lune : Le laboratoire lunaire déposé par les astronautes de la mission APOLLO (il s'agit d'Apollo 14, équipage : Shepard, Roosa et Mitchell, mission du 31 janvier au 09 février 1971, site Océan des Tempêtes, près du cratère Fra-Mauro. Shepard et Mitchell y déposent une station scientifique ALSEP automatique avec générateur nucléaire de 63 W, qui convertit en électricité la chaleur dégagée par le plutonium 238, note de Christian Macé) vient de s'arrêter de fonctionner pendant un mois puis s'est remis à marcher mieux qu'auparavant, pour des raisons indéterminées, a annoncé la NASA. L'administration de l'espace a indiqué dans un communiqué que les appareils scientifiques montés à bord du laboratoire avaient cessé d'envoyer des informations le 18 janvier 1976 et avaient recommencé à transmettre le 19 février. L'engin, qui avait été déposé en février 1971, peut normalement fonctionner encore 2 ou 3 ans. Une des énigmes concerne les instruments de mesure des particules chargées de l'environnement lunaire qui n'avaient jamais réussi à marcher pendant le jour et qui fonctionnent maintenant parfaitement ! " fin de citation.

Autre phénomène identique survenu cette fois à la navette spatiale américaine "Challenger".

Voir le journal "Le Monde" paru lundi 05 août 1985 :

" Le vol de Challenger... Autre bonne nouvelle pour les responsables de la mission, le polarimètre optique universel, monté sur l'IPS et destiné à l'étude des champs magnétiques solaires, s'est lui aussi remis en marche. Une "réanimation soudaine, imprévue et surtout inexpliquée", selon un porte-parole de la firme Lockheed qui a construit cet ensemble d'instruments d'un coût de 4,5 millions de dollars... " fin de citation.

Rappelons le cas du satellite METEOSAT, victime de mystérieux signaux. "le républicain lorrain" du 22.11.1977, repris par "Ufologia" n°12 (2° trim. 1978) : Citation, notamment, de Mr Pierre Usunier, directeur de la division des systèmes balistiques et spatiaux de l'Aérospatiale qui déclare que : " Lors des essais français de fusées, il est arrivé que des signaux radioélectriques inexplicables aient été enregistrés..." fin de citation.

C'est une révélation de taille !!! Une phrase lourde de poids ! Qui a fait attention à cette révélation ?..!

La lecture du livre d'Alfred Nahon "La Lune et ses défis à la science", Édit. "du Mont Blanc", paru en 1973, apporte aux pages 114 à 119, d'autres informations sur des cas similaires...

Page 114 : " Ici intervint un incident inexplicable. On a révélé que le sommeil des trois astronautes d'Apollo 9 avait été troublé à quatre reprises, dans la nuit, par de mystérieuses émissions de radio... ", paru à l'origine dans "Le Parisien Libéré" du 05 mars 1969.

Puis, page 165 : " La perception par les astronautes d'émissions radio à bord ne provenant pas de la Terre " concernant la mission Apollo 12 ! (en novembre 1969), paru à l'origine dans la revue "Lumières dans la Nuit", avril 1970.

Même livre d'Alfred Nahon, p.114 et 115, on apprend que la société de constructions aéronautiques Lockheed a enregistré "un signal télémétrique inhabituel et non identifié" pendant plus de dix minutes, sur la fréquence de 20.003 mégacycles, dans l'après-midi du 26 novembre 1958 ! Il est dit que les signaux étaient semblables — quoique pas exactement les mêmes — aux signaux télémétriques du Spoutnik I.

Page 115 : Cela, un mois avant le lancement de la fusée russe Miechta ! " fin de citation.

Et maintenant, voici un article paru dans "La Presse" du 10 novembre 1957 : " Des signaux radiophoniques insolites ont été entendus, un objet brillant, plus gros qu'une étoile, a précédé le Spoutnik II dans le ciel d'Oslo de plusieurs heures.

À Sydney, Australie, l'observatoire a noté un point de lumière qui précédait le satellite cylindrique d'un bon six minutes.

À La Haye, Hollande, un observateur a vu un objet insolite non identifié " fin de citation.

Repris par Henri Bordeleau dans son livre "J'ai percé le mystère des soucoupes volantes", Édit. "Société Nefer enregistrée", paru en janvier 1970, page 40.

" Ainsi, il semblerait que dés les années 50, "ce mystérieux phénomène X" était déjà à l'oeuvre, et pratiquant... le mimétisme !!! " fin de citation.

Au sujet de la mission Soyouz 11, Alfred Nahon précise, page 165, que " Non seulement les liaisons en phonie mais aussi les liaisons télémétriques s'étaient interrompues brusquement et simultanément...!!! " fin de citation.

Page 115, même livre d'Alfred Nahon et page 116 :

" Le 1er février 1959, de nouveaux signaux "inconnus" ont été captés par l'observatoire allemand de Bochum, à 4 reprises, sur 20.004 mégacycles — encore ! Il ne s'agissait point d'un nouveau satellite artificiel terrestre. Ces signaux qui se traduisaient par les lettres "AAL", émises pendant une durée de 0,6 seconde à des intervalles de 0,3 à 0,4 seconde, ont été perçus de trois à six minutes après ceux du Spoutnik 3 et en étaient parfaitement distincts par leur tonalité et par leur puissance. Dans la nuit du 02 février, des signaux radiophoniques "mystérieux" ont été captés par le Centre de Micro-Ondes de Florence " fin de citation.

Et pour terminer, le cas de signaux venant de ... notre satellite, la Lune !!! Voir p.116 à 118 du livre d'Alfred Nahon. Paru à l'origine dans "Le Courrier Interplanétaire" du 1er février 1957 d'A.N., article intitulé : "La Lune est-elle habitée ? ", écrit par le chercheur Joseph André...

" Cela s'était produit lors du printemps... 1932, et notamment aussi lors du mois de décembre 1932 !". Ces "ondes étranges" avaient pu être captées pendant deux mois, chaque jour, à partir de deux heures avant le passage de la Lune au méridien !.. " fin de citation.

À noter avec force la stupéfaction des techniciens qui ont eu à faire à ce mystérieux "phénomène X qui perturbe notre technologie spatiale" !!!.
De 1963 à nos jours, ce phénomène persiste !!!


D’après une info de : http://ufoweb.free.fr            auteur :
Christian Macé
 
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Samedi 17 février 2007

Un article complet sur les Astéroïdes et Météorites afin de comprendre ce qui nous entoure dans notre système solaire…

Apres,   vous serez… incollable !

 

les Astéroïdes

 

Présentation

Un astéroïde est un objet céleste, plus petit qu'une planète, qui fait partie de notre système solaire et n'est pas le satellite d'une planète. On suppose que les astéroïdes sont des restes du disque protoplanétaire, qui ne se sont pas regroupés en planètes pendant sa formation.

Observation à l'œil nu des astéroïdes

Quoique l'on ait maintenant réussi à en identifier des dizaines de milliers, les astéroïdes restent presque impossibles à observer à l'œil nu. Ils sont bien trop petits, comparativement aux planètes et donc très peu lumineux. L'astéroïde 4 Vesta en est l'exception, c'est le seul qu'il soit parfois possible d'observer sans appareil optique. Sa luminosité n'étant toutefois pas très grande, il faut savoir où poser le regard !

Un astéroïde ressemble à une étoile qui brille dans le ciel nocturne. Le meilleur moyen pour partir à la chasse aux astéroïdes avec ses jumelles ou son télescope est d'observer le fond étoilé plusieurs nuits d'affilée et de détecter les points lumineux qui se déplacent face au fond stable. Certains catalogues répertorient la position des astéroïdes et il est alors plus facile de pointer le télescope au bon endroit.

Alors bonne chance !



La découverte des premiers astéroïdes

L'étude des astéroïdes fut longtemps délaissée par les astronomes. Nous les connaissons depuis maintenant plus de deux cents ans, mais ils étaient considérés comme les rebuts du système solaire. On sait maintenant que les astéroïdes sont une clé importante de la compréhension de la formation du système solaire et c'est pour cette raison que les astronomes montrent un plus grand intérêt envers ces objets.

Le premier astéroïde fut découvert tout à fait par hasard par Giuseppe Piazzi, directeur, à l'époque, de l'observatoire de Palerme, en Sicile. La veille du jour de l'an 1801, ce dernier observait la constellation du Taureau, lorsqu'il aperçut un objet non identifié se déplaçant très lentement sur le fond étoilé. Il suivit le déplacement de cet objet pendant plusieurs nuits. Son collègue, Carl Friedrich Gauss, utilisa les observations de Piazzi pour déterminer la distance exacte de cet objet inconnu depuis la Terre. Ses calculs placèrent l'astre entre les planètes Mars et Jupiter. Piazzi le nomma Cérès, du nom de la déesse grecque qui fait sortir la sève de la Terre et qui fait pousser les jeunes pousses au printemps.

Tout cela était très surprenant car auparavant, en 1766, le physicien, astronome et biologiste prussien Johann Daniel Titius avait prédit qu'une planète circulait sur cette orbite ! Comment avait-il pu prédire une telle chose ? En créant la loi de Titius-Bode.

Entre 1802 et 1807, trois autres corps sont découverts : Pallas, Junon et Vesta. Puis les recherches seront abandonnées jusqu'en 1845 avec la découverte de Astrée par Karl L. Hencke. En juillet 1868, 100 astéroïdes sont connus. La 1000e découverte homologuée a lieu en novembre 1921 (969 Leocadia) et la 10 000e en octobre 1989 ((21030) 1989 TZ11). En juillet 2004, il y avait 85 117 astéroïdes homologués. En règle générale, l'ordre des dates de découvertes ne correspond pas à l'ordre de numérotation des astéroïdes, car l'octroi d'un numéro dépend de l'établissement d'une orbite fiable.

Méthodes modernes de détection des astéroïdes

Jusqu'en 1998, les astéroïdes étaient découverts à l'aide d'un processus en quatre étapes. Tout d'abord, une région du ciel était photographiée à l'aide d'un télescope à large champ. Des paires de photographies étaient prises, à quelques minutes d'intervalle, typiquement une heure. De multiples paires étaient prises sur une série de jour. Deuxièmement, deux films de la même région sont observés dans un stéréoscope. Tout corps en orbite autour du Soleil aura alors bougé légèrement. Dans le stéréoscope, l'image de ce corps apparaîtra alors comme flottant légèrement sur le fond des étoiles. Troisièmement, une fois qu'un objet se déplaçant a été identifié, sa position était mesurée précisément en utilisant un microscope, la position étant mesurée relativement à celle d'une étoile connue.

Ces trois premières étapes ne constituent pas une découverte d'un astéroïde : l'observateur n'a trouvé qu'une apparition. L'étape finale de la découverte était d'envoyer la position et l'heure de la découverte à Brian G. Marsden du Minor Planet Center qui, à l'aide de programmes informatiques, calcule si cette apparition est reliée à d'autres apparitions sur la même orbite. Si c'est le cas, l'observateur de l'apparition finale est déclaré le découvreur et obtient l'honneur de nommer l'astéroïde. Le nom proposé doit néanmoins être approuvé par l'Union astronomique internationale.

L'apparition reçoit une désignation, constituée de l'année de découverte, d'un code de deux lettres représentant la semaine de découverte, et d'un numéro si plus d'une découverte a eu lieu dans cette semaine (exemple : 1998 FJ74). Lorsque l'orbite d'un astéroïde est confirmée, il reçoit un numéro permanent (exemple : (26308) 1998 SM165), puis, plus tard, un nom (exemple : Vesta). Les premiers astéroïdes sont nommés d'après des personnages de la mythologie gréco-romaine, mais comme ces noms se sont rapidement épuisés, d'autres furent alors utilisés : noms de personnages célèbres ou des épouses du découvreur ou même des personnages de séries télévisées et des desserts favoris. Ces dernières années, le rythme de découverte d'astéroïde est tel que les astéroïdes sans noms sont majoritaires. Quelques groupes d'astéroïdes ont des noms ayant un thème commun. Par exemple, les Centaures sont nommés d'après les Centaures de la mythologie et les Troyens sont nommés d'après les héros de la Guerre de Troie. En juillet 2004, sur 85 117 astéroïdes, le dernier nommé était 78433 Gertrudolf, et le premier astéroïde sans nom était (3360) 1981 VA.

Depuis 1998, la plupart des astéroïdes sont découverts à l'aide de systèmes automatisés qui comprennent des caméras CCD et des ordinateurs reliés directement aux télescopes.

Voici quelques-unes des équipes utilisant de tels systèmes :

  • l'équipe du Lincoln Near-Earth Asteroid Research (LINEAR),
  • l'équipe du Near-Earth Asteroid Tracking (NEAT),
  • Spacewatch,
  • l'équipe du Lowell Observatory Near-Earth Object Search,
  • le Catalina Sky Survey,
  • l'association japonaise de surveillance spatiale,
  • l'Asiago DLR Asteroid Survey.
  • Le système LINEAR avait découvert, à lui seul, plus de 37 000 astéroïdes en février 2004.

 

 

Météorites

Une météorite est un corps matériel extraterrestre de taille relativement petite qui atteint la surface de la Terre. Lorsqu'ils sont encore dans l'espace, ces corps sont appelés météoroïdes.

Lorsqu'ils pénètrent dans l'atmosphère, le frottement sur les particules la constituant entraîne un échauffement et une émission de lumière, ce qui forme un météore ou étoile filante.

La plupart se désagrègent dans l'atmosphère rendant les impacts sur la surface de la Terre assez rares. Environ 500 pierres de la taille d'une balle de baseball atteignent la surface par an.

Les météorites plus conséquentes peuvent en revanche causer des cratères, dû à la force de collision libérée à l'impact, voire une destruction massive, comme celle qui semble avoir exterminé les dinosaures.

On distingue les météorites riches en métal (alliage de fer et nickel) ou sidérites, des météorites pierreuses ou aérolithes. Il ya a aussi les météorites mixtes ou métallo-pierreuses ou encore sidérolithes.

 

Les aérolithes

Parmi les aérolithes, si la surface présente des cavités on parle de chondrites, et dans le cas contraire d'achondrites.

  • 79% des météorites sont des chondrites. On ne sait pas comment elles se forment, mais on suppose qu'elles proviennent de la ceinture d'astéroïdes. Les chondrites carbonées représentent 5% des météorites et contiennent des traces de matière organique, dont des acides aminés. Leurs ratios d'isotopes sont similaires à ceux du Soleil et on suppose qu'elles proviennent de la nébuleuse solaire.
  • 8% des météorites sont des achondrites et proviennent probablement d'astéroïdes plus importants.
  •  

Les sidérites

Environ 6% des météorites sont des météorites contenant des alliages fer-nickel. On pense qu'elles proviennent de planètes qui ont éclaté.

 

Les sidérolithes

Les sidérolithes représentent 2% des météorites. Elles contiennent des mélanges de silicate et fer-nickel. On pense qu'elles sont originaires de la frontière au-dessus de la région centrale d'où proviennent les météorites ferreuses.

 

Autres

Un petit nombre d'autres météorites, ayant des caractéristiques chimiques particulières relativement aux membres des groupes principaux, appartiennent à des groupes ou sous-groupes additionnels.

Il existe aussi des fragments arrachés à la Lune ou à Mars lors d'impacts à leur surface, qui atterrissent ensuite sur Terre.

 

 

 

Exploration des astéroïdes

Les premières images rapprochées d'un astéroïde sont l'œuvre de la sonde Galileo envoyée vers 951 Gaspra et 243 Ida en 1991. La sonde NEAR Shoemaker s'est posée sur 433 Éros en 2001.

 

Les principaux groupements

La ceinture principale

La ceinture dite principale, entre les orbites de Mars et Jupiter, distante de 2 à 4 unités astronomiques du Soleil, est le principal groupement. L'influence du champ gravitationnel de Jupiter les a empêché de former une planète. Cette influence de Jupiter est également à l'origine des lacunes de Kirkwood qui sont des orbites vidées par le phénomène de résonance orbitale.

Les Troyens

Les astéroïdes Troyens forment le deuxième groupe le plus important.
Ils sont situés sur l'orbite d'une autre planète, aux deux points de Lagrange, L4 et L5.

La quasi-totalité des Troyens sont sur l'orbite de Jupiter bien que n'importe quelle planète puisse, en théorie, en avoir (de savants calculs indiquent cependant que les Troyens saturniens ne sont pas stables à cause de l'influence de Jupiter). On ne connaît que deux Troyens non-joviens : 5261 Eurêka, un troyen de Mars, et 2001 QR322, un troyen de Neptune.

 

Les astéroïdes géocroiseurs

Les astéroïdes géocroiseurs sont des astéroïdes dont l'orbite est relativement proche de celle de la Terre. Les Amors, dont 433 Éros fait partie, les Atens et les Apollos en sont les principaux groupes.
Seuls les Atens et les Apollos croisent l'orbite de la Terre et l'intérêt grandissant qu'on leur porte est lié à la crainte de les voir entrer en collision avec celle-ci. Ces croiseurs sont appelés ECA (Earth-Crossing Asteroids en anglais).

 

La ceinture de Kuiper

Les objets de la ceinture de Kuiper contiennent plus de glace, et ne sont donc pas à proprement parler des astéroïdes. Cette ceinture est la source de près de la moitié des comètes qui sillonnent le cœur du système solaire. Le premier membre découvert est (15760) 1992 QB1 en 1992; on en dénombre aujourd'hui un peu plus de 1000. Les anglais appellent les astéroïdes de ce type des « cubewanos ». Certains de ses membres sont à peine plus petits que Pluton ou sa lune Charon. Le plus grand identifié jusqu'à aujourd'hui est 50000 Quaoar qui atteint 1280 km de diamètre, soit plus de la moitié du diamètre de Pluton qui pourrait en perdre son statut de planète et être rattachée à cette classe d'objets.

 

Les Centaures

Les Centaures sont un groupe d'astéroïdes qui naviguent autour du Soleil entre les orbites des planètes géantes. Le premier qui fut découvert est 2060 Chiron, en 1977. On suppose généralement que ce sont des astéroïdes ou des comètes qui ont été éjectés de leurs propres orbites.

 

Dénomination et Classification des astéroïdes

Le Minor Planet Center est chargé de la gestion de la désignation des astéroïdes. Quand l'orbite d'un astéroïde est confirmée, on lui attribue un numéro, puis parfois un nom. Les premiers ont reçu les noms de personnages de la mythologie grecque ou romaine, puis suite à leur épuisement, on en a utilisé d'autres, comme ceux de personnes célèbres, des découvreurs, de leurs femmes… Les Troyens sont nommés d'après les héros de la guerre de Troie et les Centaures d'après les centaures.

Les astéroïdes sont classés d'après leur spectre optique, qui correspond à la composition de leur surface. Il faut noter, cependant, que certains types sont plus facilement détectables que d'autres. Ainsi, ce n'est pas parce que la proportion d'astéroïdes d'un type donné est plus importante qu'ils sont effectivement plus nombreux.

Type C

75% des astéroïdes connus sont de ce type. Le « C » signifie carboné. Ces astéroïdes sont très sombres (coefficient d'albédo autour de 0,03) et similaires aux météorites chondrites carbonées. Leur composition chimique est proche de celle du Soleil, excepté pour l'hydrogène, l'hélium et d'autres gaz volatiles. Leur spectre est plutôt bleu et plat.

Type S

17% des astéroïdes sont de type S, le S correspondant à la silice. Ils sont assez brillants (albédo 0,10-0,22). Ils sont riches en métal (fer, nickel et magnésium principalement). Leur spectre se situe vers le rouge, similaire à celui des météorites sidérolithes.

Type M

Cette classe inclut la plupart du reste des astéroïdes. M signifie métallique. Ils sont faits d'alliage fer-nickel et brillants (albédo 0,10-0,18).

Il y a un certain nombre de types plus rares, nombre qui augmente au gré des nouvelles découvertes :

  • type E, pour enstatite,
  • type R, pour rouge,
  • type V, pour 4 Vesta (on suppose que ce sont des fragments de ce plus gros représentant).

 

 

Ceinture de Kuiper

 

La Ceinture de Kuiper avec le Système Solaire au centre

La ceinture de Kuiper est une zone du système solaire, s'étendant au delà de l'orbite de Neptune, entre 30 et 50 unités astronomiques. Cette zone, en forme d'anneau, est sans doute composée de plus de 35 000 objets de plus de 100 km de diamètre, essentiellement situés dans le plan de l'écliptique. Sa masse totale est donc plusieurs centaines de fois supérieure à celle de la ceinture principale d' astéroïdes située entre Mars et Jupiter.

Il s'agit certainement des ultimes vestiges du disque d'accrétion à l'origine du système solaire. Les parties denses, à l'intérieur du disque, se sont condensées sous forme de planètes, alors que le bord externe, plus diffus, a produit un grand nombre de petits objets.

Un écrivain irlandais, astronome amateur, Kenneth E. Edgeworth avait publié des arguments similaires à ceux de Kuiper en 1943 et 1949. La ceinture est donc aussi quelquefois appelée ceinture d'Edgeworth-Kuiper en reconnaissance de sa contribution.

Découverte de la Ceinture de Kuiper

En 1992 un corps céleste, nommé (15760) 1992 QB1 est découvert au delà des orbites de Pluton et Neptune. Dans la décennie suivante on en découvrit plusieurs centaines d'autres.

Ces objets sont un échantillon de la ceinture de Kuiper nommée ainsi en l'honneur de l'astronome Gérard Kuiper, le premier à en postuler l'existence dès 1951. Il l'avait alors décrite comme la source des comètes à courte période (celles qui tournent autour du Soleil en moins de 200 ans).

En effet les comètes perdent un partie de leur masse à chaque cycle, elles ont donc une durée de vie limitée. Par exemple la comète de Halley, qui consomme un dix millième de sa masse à chaque révolution, a une durée de vie estimée de 500 000 ans, bien inférieure à l'âge du système solaire.

Depuis les travaux de Jan Oort en 1950, on sait que les comètes à longue période de révolution proviennent d'une zone extrêmement éloignée du Soleil nommée nuage d'Oort. Cette zone est si lointaine que l'influence du Soleil y est minime, la simple gravité d'une étoile passant à proximité pouvant suffire à perturber l'orbite des corpuscules qui le composent et éventuellement les transformer en comètes à longue période.

On supposait donc que les comètes à courte période étaient d'anciennes comètes à longue période dont la trajectoire avait été modifiée par l'action des planètes. Cette hypothèse n'expliquait cependant pas pourquoi les comètes à courte période avaient presque toutes une trajectoire dans le plan de l'écliptique alors que les comètes à longue période entrent dans le système solaire avec des angles quelconques.

En 1970, Paul Joss calcule que le mécanisme de modification de l'orbite d'une comète par une planète du système solaire est hautement improbable. Ces calculs seront confirmés par les simulations de Martin Duncan et Scott Tremaine en 1988. Pour ces astrophysiciens, cela revient à confirmer la théorie de Kuiper, qui postulait que les comètes à courte période viennent d'un anneau situé dans le système solaire externe. Notons que cela ne contredit en rien l'existence constatée des familles de comètes à courte période : les planètes géantes (surtout Jupiter) capturent bel et bien des comètes - ce n'est que leur provenance qui est affectée.

Depuis la découverte de (15760) 1992 QB1, premier objet observé dans la ceinture de Kuiper, il est admis que les comètes à courte période proviennent de l'érosion progressive de cette ceinture par Neptune.

Enfin, la découverte de la ceinture a sans doute marqué la fin de la recherche de la planète X, censée suivre la neuvième planète Pluton. La présence de la ceinture explique à elle seule les anomalies orbitales de Neptune et d'Uranus. De plus le mécanisme de formation de la ceinture semble incompatible avec la concentration de matière nécessaire à la formation d'une planète

 

Les objets de la ceinture de Kuiper

Les objets de la ceinture de Kuiper sont notés KBO (pour Kuiper Belt Objects) ou parfois TNO (Trans-Neptunian Objects, objets transneptuniens).

En 2004, on en connaissait déjà près de 800, classés en plusieurs types :

  • Les objets « classiques » (en anglais Classical Kuiper Belt Objects [CKBOs]) appelés cubewanos, dont 28978 Ixion, (47171) 1999 TC36 (qui possède un compagnon) et 50000 Quaoar (le plus gros connu, avec ~1280 km de diamètre)
  • Les plutinos (en anglais Plutinos Kuiper Belt Objects ou [PKBOs]), objets en résonance 2:3 avec Neptune, dont Pluton est le plus gros
  • Les objets dans d'autres résonances que les plutinos : 1:2, 2:5, 3:4, 3:5, 4:5 ou 4:7
  • Les objets épars (en anglais Scattered Kuiper Belt Objects [SKBOs] ou Scattered Disk Objects [SDOs]), qui ont une orbite très excentrique, avec un rayon minimal proche du bord interne de la ceinture. Il est probable que les orbites de ces objets ont été perturbées, sans qu'on puisse dire par quel objet. Depuis 1999, on connaît suffisamment d'objets de ce type pour pouvoir parler d'une classe d'objets distincts des plutinos et des « classiques ». Quelques représentants de cette famille : (15874) 1996 TL66 ou (55565) 2002 AW197 qui, avec ses 724 km, est le plus gros SKBO connu à ce jour.
  • Enfin, un certain nombre d'objets ne rentrent dans aucune de ces catégories.

Hormis les comètes, d'autres objets du système solaire proviennent sans doute de cette région. On estime ainsi qu'il est probable qu'un groupe d'astéroïdes particulier, les Centaures, soit originaire de la ceinture de Kuiper. L'un d'eux, 2060 Chiron, est d'ailleurs une comète active.

 

Controverse sur le statut de planète de Pluton

Il est aujourd'hui généralement admis que Pluton soit le plus gros représentant de la ceinture de Kuiper. En effet, plusieurs autres corps de cette ceinture ont une orbite qui croise celle de Neptune avec une configuration stable semblable à celle de Pluton.

Par ailleurs la composition chimique de Triton, le plus gros satellite de Neptune est très proche de celle de Pluton, ce qui semble indiquer une origine commune. Il est donc possible que ces deux corps aient eu leurs orbites modifiées par la géante gazeuse. Enfin, en 2002 a été découvert dans la ceinture de Kuiper un nouvel objet, 50000 Quaoar, qui vola à l'astéroïde (désormais classé comme « planète naine » Cérès son titre de plus gros corps du système solaire après Pluton (hormis les satellites naturels des planètes). La taille de la planète devient donc moins exceptionnelle par rapport aux composants de la ceinture.

À contrario, certain estiment que 20000 Varuna, 28978 Ixion et 50000 Quaoar devraient être classés comme planètes. Cela pose cependant un certain nombre de problèmes. Par exemple si l'on considère la taille de ces trois objets :

  • Il n'existe pas de séparation nette entre ces trois corps et les autres KBO. Il existe par exemple des objets à peine plus petits que 20000 Varuna.
  • Il est probable qu'à l'avenir au moins une centaine d'autre objets du même ordre de grandeur seront découverts dans la ceinture de Kuiper. 20000 Varuna n'est pas plus gros que l'astéroïde Cérès, désormais considéré comme une « planète naine ».

Cette controverse devrait permettre à terme de préciser la définition de ce qu'on appelle une planète.

Néanmoins, même si aujourd'hui Pluton ne recevrait plus le titre de planète, il a été décidé de le garder par convention. Il est peu probable que cette convention soit sérieusement remise en question tant qu'aucun objet de la ceinture de Kuiper ne dépasse en taille la neuvième planète.

 

Composition des objets de la Ceinture de Kuiper

Il est difficile de connaître la composition d'objets si lointains. Néanmoins, plusieurs analyses spectroscopiques ont pu être faites. Certains objets, tel (15789) 1993 SC, semblent recouverts de méthane et d'autres hydrocarbures légers. D'autres, tel (19308) 1996 TO66, semblent avoir de la glace d'eau à leur surface.

Pour l'instant, c'est tout ce qui est connu. De futurs survols par des sondes interplanétaires pourraient permettre un élargissement de nos connaissances à leur sujet

Limite extérieure de la ceinture de Kuiper

Depuis 1998, un net déficit est apparu dans le nombre d'objets observés au-delà de 47 ua. Cela ne semble pas être un biais de l'observation, et bien que tous les scientifiques ne soient pas d'accord, cela semble indiquer que la ceinture de Kuiper se termine vers 50 ua.

Cela ne signifie pas qu'aucun objet n'existe plus loin, ni n'exclut l'existence d'une deuxième ceinture de Kuiper plus éloignée. En fait, en 2004, la découverte de 90377 Sedna semble confirmer l'existence d'objets entre la ceinture de Kuiper et le lointain nuage d'Oort.

Le Nuage d'Oort

 

 

Le Nuage d'Oort est constitué d'une multitude petits astres, comètes, astéroïdes. Tous ces objets sont liés au système solaire par la gravitation. Ils tournent tous autour du Soleil

Le Soleil brille au centre.

 

Nuage d'Oort

En astronomie, le nuage d'Oort est une vaste zone située au-delà de la ceinture de Kuiper et qui contiendrait des milliards de comètes.

En 1932, Ernst Öpik, un astronome estonien, proposa de considérer que les comètes proviennent d'un nuage situé à l'extérieur du système solaire. En 1950, l'idée fut à nouveau proposée par l'astronome néerlandais Jan Oort pour expliquer une contradiction apparente : les comètes sont détruites par plusieurs passages par le système solaire interne, pourtant si les comètes que nous observons existaient depuis l'origine du système solaire, toutes auraient été détruites à ce jour. Il doit donc exister une source de nouvelles comètes. De plus, les calculs orbitaux de Oort montraient que de nombreuses comètes à très longue période et à inclinaison aléatoire s'éloignent du Soleil à des distances comprises entre 20 000 et 100 000 unités astronomiques, aux limites de la sphère d'influence gravitationnelle du Soleil.

Bien qu'aucune observation directe n'ait été faite d'un tel nuage, les astronomes, en se basant sur des observations des orbites des comètes, pensent donc qu'il subsiste, aux confins du système solaire une vaste zone de noyaux cométaires, appelé Nuage d'Oort du nom de son découvreur. Ce nuage débuterait à environ 10 000-30 000 UA et s'étendrait jusqu'à une année-lumière, voire davantage et serait stable parce que le rayonnement du Soleil est trop faible à cette distance. Il pourrait contenir mille milliards de noyaux de comètes et serait la source de la plupart ou de toutes les comètes qui entrent le système solaire intérieur (quelques comètes de courte période peuvent venir de la ceinture de Kuiper).

Le nuage d'Oort serait un reliquat de la nébuleuse originelle qui s'est effondrée pour former le Soleil et les planètes il y a environ cinq milliards d'années. Au début, les noyaux se seraient formés par accrétion dans la région de Neptune où la matière était suffisante. Rapidement les planètes géantes les auraient soumis à de nombreuses et intenses perturbations gravitationnelles, les repoussant à la périphérie du système solaire. Occasionnellement, sous l'action d'influences gravitationnelles externes, comme le passage d'une étoile à proximité, certains de ces noyaux seraient précipités vers l'intérieur du système solaire pour devenir de nouvelles comètes observables depuis la Terre.

On pense que d'autres étoiles sont aussi susceptibles de posséder des nuages d'Oort et que les bords externes des nuages d'Oort de deux étoiles voisines peuvent parfois se recouvrir, ce qui entraînerait l'intrusion occasionnelle, voire une arrivée massive, de comètes dans le système solaire interne.

 

 

Sources : http://www.planete-astronomie.com

 

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Mardi 26 décembre 2006
InsoliteQuand L'or ravit les femmes et quand les hommes se plient pour elles pour l'obtenir. Mais savez vous comment l'or a été créé, où il a été inventé et comment il est né. Voici son histoire, après ça vous comprendrez pourquoi l'Or est aussi précieux...

La naissance et sa création se fait au coeur des étoiles en fin de vie. Quand l'hydrogène commence à manquer (ce qui ne se produit qu'en fin de vie de l'étoile), la force thermonucléaire ne contrebalance plus tout à fait la gravitation. Et la matière tend à nouveau à se contracter au coeur de l'étoile. La température augmente donc à son tour. Jusqu'à atteindre une limite où à son tour l'hélium peut fusionner. Et quand l'hélium commence à manquer, le processus recommence avec des élements plus lourds qui peuvent à leur tour fusionner comme l'oxygène, le carbone ou l'azote. Et ce sont ces étapes successives d'augmentation de température qui vont conduire à la production d'éléments jusqu'au fer. Pour les éléments plus lourds, la nucléosynthèse stellaire que je viens de décrire fait place à la nucléosynthèse explosive. Ce sont les conditions particulières de température pression qui règnent dans la supernovae qui permettent la production de l'or et des éléments lourds. Ces poussières d'étoiles se dispersent ainsi dans l'espace et viennent enrichir la matière stellaire en éléments lourds. Ces mêmes éléments lourds pourront ainsi servir à la production de planètes autour des étoiles qui viennent de se former.
 
« L'or est créé lorsque deux étoiles neutrons entrent en collision. L'Amour est créé quand deux âmes brillantes se heurtent... Deux Etoiles Candides d'une belle planète... »
 
L'or ne peut être créer par aucune alchimie tend les pressions exercées sont gigantesques et hors de portée des hommes. L'or est un métal fabuleux créé dans des conditions stellaires exeptionnelles. L'étoile explose se transformant en supernova et créant une pouponière d'étoiles dans une nébuleuse. Ensuite les étoiles naissantes donnent la "vie" à des planètes, où des milliards de roches d'étoiles disparues s'aglutinent. Avec l'érosion le métal précieux se concentre en filon. Mais l'or couvre les planètes entières en quantités infimes dispersées dans les océans et les terres. L'Or est né dans une étoile disparue pour finir autour de nos dames. L'Or a une naissance majestueuse et tumultueuse pour une fin de beauté. On dit que les femmes sont les seules à connaître le secret de l'amour. Peut être l'or qui est né dans les étoiles en est un témoignage qui démontrerait que l'Univers n'est que Amour.
 
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Vendredi 27 janvier 2006
lundi 12 septembre 2005, 23h21

Photo
WASHINGTON (AFP) - L'explosion cosmique la plus lointaine jamais observée ouvre une nouvelle fenêtre sur l'enfance de notre univers et la formation des étoiles, ont estimé lundi des astrophysiciens américains.Le satellite américain Swift et des équipes d'astronomes italiens et japonais ont avec des téléscopes terrestres pu détecter et mesurer le 4 septembre cette giganteste déflagration qui a produit un jaillissement de rayons gamma, ont annoncé la Nasa et des astrophysiciens américains.

 

"Il s'agit de très loin de l'explosion d'une étoile la plus éloignée dans le cosmos" à environ 12,6 milliards d'années lumière, moins d'un milliard d'années après la naissance de l'univers, a expliqué l'astrophysicien Don Lamb, de l'université de Chicago (nord), lors d'une conférence de presse.

 

Les scientifique estiment que l'univers est né il y a environ 13,5 milliards d'année à la suite du Big Bang.

 

Jusqu'alors, l'explosion la plus lointaine avait été observée à 12,2 milliards d'années-lumière. Une année-lumière correspond à la distance parcourue par la lumière pendant un an à savoir 10.000 milliards de km.

 

"Nous commençons finalement à voir les restants de certains des plus anciens objets du cosmos", a commenté Daniel Reichart, un astrophysicien de l'université de Caroline du Nord (sud-est).

 

Les scientifiques vont désormais pouvoir obtenir davantage d'informations sur la formation des étoiles, la naissance de l'univers et la création des éléments nécessaires à l'émergence de la vie sur la Terre, a aussi expliqué Don Lamb. "Les choses vraiment intéressantes commencent", a-t-il estimé.

 

"Ces explosions de rayons gamma nous indiquent quand la matière dite sombre de l'univers dont nous savons indirectement qu'elle existe, a concentré suffisamment de matière ordinaire pour former les étoiles", a aussi dit ce scientifique.

 

"Savoir quand ce processus est intervenu dans l'histoire du cosmos est extrêmement important pour les comoslogues afin d'expliquer la formation des galaxies et leur évolution", a ajouté Don Lamb.

 

Il a aussi prédit que Swift continuera à détecter de nombreuses explosions de rayons gamma à des distances encore plus grandes.

 

Don Lamb et son collègue Daniel Reichart avaient anticipé en 1999 que Swift, lancée par la Nasa en novembre 2004, permettrait de saisir ces jets de rayons gamma émis par ces explosions jusqu'à une distance de 13,3 milliards d'années.

 

"Les explosions de rayons gamma vont probablement être la seule façon pendant très longtemps d'observer le tout premier jet de lumière, ce décalage dans le spectre lumineux, qui se produit quand les premières étoiles se sont formées", a estimé Don Lamb.

 

Les astronomes pensent que les explosions de rayons gamma, les plus puissants jaillissements d'énergie, qui se produisent quotidiennement partout dans l'univers, signalent la naissance d'un trou noir ou la fusion de deux de ces énormes siphons cosmiques.

 

Ultime destin des étoiles les plus massives ayant épuisé leur carburant, le trou noir résulte de la contraction gravitationnelle de leur noyau après l'explosion de ces astres.

 

En janvier 2005, la Nasa avait aussi observé, grâce à Swift, une explosion d'une puissance jamais mesurée dans l'espace ayant résulté de l'absorption de l'équivalent de 300 millions de notre soleil par un gigantesque trou noir.

 

Swift, une petite sonde mesurant 6,3 mètres de haut, est capable de détecter très rapidement ces explosions cataclysmiques en pointant ses instruments dans leur direction dans un laps de temps de 20 à 75 secondes pour récolter le plus grand nombre possible de données.

Le satellite américain Swift et des équipes d'astronomes italiens et japonais ont avec des téléscopes terrestres pu détecter et mesurer le 4 septembre cette giganteste déflagration qui a produit un jaillissement de rayons gamma, ont annoncé la Nasa et des astrophysiciens américains. "Il s'agit de très loin de l'explosion d'une étoile la plus éloignée dans le cosmos" à environ 12,6 milliards d'années lumière, moins d'un milliard d'années après la naissance de l'univers, a expliqué l'astrophysicien Don Lamb, de l'université de Chicago (nord), lors d'une conférence de presse. Les scientifique estiment que l'univers est né il y a environ 13,5 milliards d'année à la suite du Big Bang. Jusqu'alors, l'explosion la plus lointaine avait été observée à 12,2 milliards d'années-lumière. Une année-lumière correspond à la distance parcourue par la lumière pendant un an à savoir 10.000 milliards de km. "Nous commençons finalement à voir les restants de certains des plus anciens objets du cosmos", a commenté Daniel Reichart, un astrophysicien de l'université de Caroline du Nord (sud-est). Les scientifiques vont désormais pouvoir obtenir davantage d'informations sur la formation des étoiles, la naissance de l'univers et la création des éléments nécessaires à l'émergence de la vie sur la Terre, a aussi expliqué Don Lamb. "Les choses vraiment intéressantes commencent", a-t-il estimé. "Ces explosions de rayons gamma nous indiquent quand la matière dite sombre de l'univers dont nous savons indirectement qu'elle existe, a concentré suffisamment de matière ordinaire pour former les étoiles", a aussi dit ce scientifique. "Savoir quand ce processus est intervenu dans l'histoire du cosmos est extrêmement important pour les comoslogues afin d'expliquer la formation des galaxies et leur évolution", a ajouté Don Lamb. Il a aussi prédit que Swift continuera à détecter de nombreuses explosions de rayons gamma à des distances encore plus grandes. Don Lamb et son collègue Daniel Reichart avaient anticipé en 1999 que Swift, lancée par la Nasa en novembre 2004, permettrait de saisir ces jets de rayons gamma émis par ces explosions jusqu'à une distance de 13,3 milliards d'années. "Les explosions de rayons gamma vont probablement être la seule façon pendant très longtemps d'observer le tout premier jet de lumière, ce décalage dans le spectre lumineux, qui se produit quand les premières étoiles se sont formées", a estimé Don Lamb. Les astronomes pensent que les explosions de rayons gamma, les plus puissants jaillissements d'énergie, qui se produisent quotidiennement partout dans l'univers, signalent la naissance d'un trou noir ou la fusion de deux de ces énormes siphons cosmiques. Ultime destin des étoiles les plus massives ayant épuisé leur carburant, le trou noir résulte de la contraction gravitationnelle de leur noyau après l'explosion de ces astres. En janvier 2005, la Nasa avait aussi observé, grâce à Swift, une explosion d'une puissance jamais mesurée dans l'espace ayant résulté de l'absorption de l'équivalent de 300 millions de notre soleil par un gigantesque trou noir. Swift, une petite sonde mesurant 6,3 mètres de haut, est capable de détecter très rapidement ces explosions cataclysmiques en pointant ses instruments dans leur direction dans un laps de temps de 20 à 75 secondes pour récolter le plus grand nombre possible de données.
Par AlterMan - Publié dans : Univers
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