Pousse-t-on le cerveau à disjoncter ?

Publié le par logo

 

Les nouvelles technologies offrent des possibilités incroyables pour améliorer l’apprentissage, la mémoire et modifier le comportement humain. Ces outils high-tech futuristes sont disponibles aujourd’hui et commencent à envahir le marché.

Michael Hutchison, un écrivain très en vue dans le domaine des recherches sur le cerveau, a permis aux profanes de se familiariser avec ce sujet.

Selon Hutchison, le cerveau fonctionne dans une bande de fréquences dominantes relativement étroite. Les fréquences dominantes des ondes cérébrales indiquent le type d’activité dans le cerveau. Il y a quatre groupes principaux de fréquences d’ondes cérébrales, qui sont associées à la plupart des activités mentales.

- Le premier groupe, les ondes bêta (de 13à 35 Hertz ou pulsations par seconde) est associé aux activités normales, c’est à dire aux activités familières, pendant lesquelles l’attention de la personne est tournée vers l’extérieur. Les valeurs supérieures de cette bande de fréquences sont associées au stress ou à des états d’agitation, qui peuvent altérer la pensée et affaiblir les capacités de raisonnement.

- Le deuxième groupe, les ondes alpha (de 8 à 12 Hertz) indiquent un état de relaxation. Les fréquences alpha permettent d’apprendre facilement et de bien se concentrer mentalement.

- Le troisième groupe, les ondes thêta (de 4 à 7 Hertz) se rapporte aux images mentales (imagination , rêve éveillé) , à l’accès à la mémoire et à la concentration mentale interne. Cet état se retrouve souvent chez les jeunes enfants, lors de modifications artificielles du comportement et dans les états de sommeil et de rêve.

- Le dernier groupe, les ondes delta, ultra lentes (de 0,5 à 3 Hertz) se retrouvent chez une personne profondément endormie. En règle générale, la fréquence dominante des ondes cérébrales sera au plus bas (en terme de pulsations par seconde) dans un état de relaxation et au plus haut lorsque la personne est très active ou agitée.223

- Une stimulation extérieure au cerveau, avec des signaux électromagnétiques , peut entraîner le cerveau ou le bloquer en phase avec un générateur de signaux externes. Une stimulation extérieure peut conduire ou pousser des ondes cérébrales dominantes dans de nouvelles bandes de fréquences. En d’autres termes, le programmateur de signaux externes ou générateur d’impulsions peut imposer son propre rythme au cerveau d’une personne : les fréquences normales sont alors altérées artificiellement et les ondes cérébrales s’adaptent à la nouvelle bande de fréquences.

La chimie cérébrale subit à son tour des changements, ce qui modifie le fonctionnement cérébral : les pensées, les émotions et la condition physique en sont altérées. Le comportement humain est fonction de sa programmation. La manipulation mentale peut-être soit bénéfique, soit maléfique pour l’individu qui en est l’objet.

Les différentes fréquences, en combinaison avec des formes d’ondes spécifiques, déclenchent des réactions chimiques très particulières dans le cerveau. La libération de ces neurochimiques entraîne des réactions spécifiques dans le cerveau, qui se traduisent par des sentiments de peur, de désirs, de dépression, d’amour, etc. L’éventail complet des réactions émotionnelles et intellectuelles est le résultat de combinaisons neurochimiques très spécifiques des neurotransmetteurs, qui sont sécrétés lors d’impulsions électriques de fréquences spécifiques. Des mélanges précis de ces sécrétions cérébrales peuvent induire des états mentaux très particuliers, comme la peur du noir, ou une concentration intense [224]. Les travaux dans ce domaine avancent à une vitesse fulgurante et on découvre régulièrement de nouvelles choses. Plus nous en saurons sur ces fréquences cérébrales spécifiques, plus nous avancerons dans notre compréhension de l’organisme humain et de son bon fonctionnement. Des radiations de fréquences hertziennes, qui se comportent comme un conducteur sans fil de fréquences extrêmement basses (ELF), peuvent être utilisées pour télécommander les ondes cérébrales. C’est ce que le HAARP pourrait faire dans certaines de ses applications. Toutefois, on ne parle pas des effets secondaires de ce procédé sur l’homme dans les documents de HAARP, mais ils sont mentionnés dans ceux du gouvernement, que nous avons épluchés avant d’écrire ce livre.

M. Light, un chercheur et directeur de Biomedical Instruments, Inc. , un organisme qui commercialise des appareils électro-médicaux utilisés pour le contrôle ou la manipulation de l’activité cérébrale, est souvent cité dans le dernier livre de Hutchison [225]. Le niveau de puissance électrique nécessaire pour effectuer une mesure de contrôle de l’activité cérébrale est très faible (de l’ordre de 5 à 200 microampères) ce qui est des milliers de fois plus faible que la puissance nécessaire pour allumer une ampoule de 60 watts. Il s’agit ici de besoins en énergie très très faibles. L’astuce pour influencer l’activité cérébrale se trouve dans la juste combinaison de la fréquence, du degré de puissance et de la forme d’onde. Ce qui a été réalisé dans ce domaine, au cours des vingt dernières années et, plus particulièrement au cours de ces toutes dernières années, représente un énorme pas en avant.

Les recherches, menées sur le plan international, ont montré que le cerveau peut facilement être excité ou amené à changer d’état de conscience, sous l’influence de champs électromagnétiques externes. Ces nouveaux outils ont fourni de nouveaux moyens aux scientifiques comme aux profanes. Ces moyens sont des appareils électriques de stimulation crânienne, des systèmes sonores, des systèmes à impulsion lumineuse et tout un ensemble varié d’appareils pour l’entraînement du cerveau et le feedback. Les avancées technologiques ont été intégrées dans des systèmes spéciaux de contrôle et de commande, qui permettent aux gens d’apprendre à contrôler et à modifier leur propre activité cérébrale et à obtenir des résultats bénéfiques. Dans les documents, on parle, entre autres, de relaxation, de la maîtrise de la douleur, d’apprentissage accéléré et d’amélioration de la mémoire [226], [227], [228].

Les travaux les plus récents de Hutchison donnent les meilleures descriptions que l’on puisse trouver sur ces techniques destinées à influencer le cerveau. Son dernier livre Mega Brain Power (« Megabrain ») propose au lecteur une mise à jour sur les évolutions dans ce domaine; les développements vont tellement vite, que les applications de cette science galopante n’arrivent plus à suivre. Partant de là, il publie, depuis quelques années, une Newsletter, un bulletin d’informations sur les découvertes les plus récentes. Des publications récentes 229 parlent de technologies capables, entre autres, de guérir des dysfonctionnements du système nerveux, de corriger un déficit de la concentration et les dysfonctionnements dus à l’hyperactivité chez les enfants, de résoudre des problèmes de dépendances aux drogues et à l’alcool. Ce type d’électro-médecine devient un des domaines de recherche médicale les plus passionnants.

Ces dernières années, les scientifiques ont développé des applications médicales et psychologiques et ils ont obtenus des résultats très encourageants. Certains de ces résultats ont éveillé l’intérêt de l’armée de l’air, ainsi que vous le verrez au chapitre suivant. Malheureusement, la recherche militaire continue de considérer ces technologies comme des systèmes d’armement, au lieu d’outils pouvant servir à l’évolution de l’homme.

Un des inventeurs les plus doués d’Amérique, le Dr Patrick Flanagan, prédisait déjà en 1962 une évolution dans la médecine : Je crois qu’un jour l’ensemble des pratiques médicales sera transformé par l’électronique. Les gens auront des traitements électroniques et non plus médicamenteux [230].

Remarque personnelle : ceci n'est pas sans évoquer " La machine de Prioré "

A l’époque, le Dr Flanagan venait d’être reconnu comme l’inventeur de ce qui est toujours l’outil le plus pointu au monde pour influer sur l’activité cérébrale par stimulation électromagnétique et pouvant aussi fonctionner comme interface entre l’homme et l’ordinateur, le Neurophone.

Flanagan a dit, lors d’une récente interview, que HAARP pouvait être non seulement le « réchauffeur ionosphérique » le plus puissant au monde, mais aussi l’appareil le plus puissant jamais conçu pour la manipulation du cerveau. Selon les documents, lorsque HAARP sera pleinement opérationnel, il sera en mesure d’envoyer des ondes ELF et VLF utilisant de nombreuses formes d’ondes à des niveaux d’énergie suffisants pour influer sur le fonctionnement cérébral de l’ensemble de la population d’une région.

Les planificateurs de HAARP n’ont jamais mentionné les recherches de Flanagan, bien que l’Armée de l’air et la Marine aient travaillé dans ce domaine depuis le début des années 60 . Mais comme ils appliquent le cloisonnement et le principe du strict minimum, dont nous avons déjà parlé dans ce livre, il est fort probable que la plupart, sinon tous ceux qui sont impliqués dans la construction et la programmation du projet HAARP dans cette première phase, ne savent rien des possibilités d’utilisation dans le domaine neuroélectrique.

Le Dr Robert O. Becker fit une expérience au début des années 60 avec les ELF (fréquences extrêmement basses) en utilisant un courant continu (CC) pour transporter le signal ELF. En d’autres termes, le signal ELF circulait comme un passager dans un bus : il conservait ses propres caractéristiques, tout en étant porté vers sa destination spécifique. Le Dr Becker a testé ce concept sur des hommes, en utilisant un signal ELF de 1-10Hertz (cycles ou impulsions par seconde). Il en résulta que certaines de ces personnes-cobayes accusèrent une perte de capacité de leur conscience. Les faibles ondes ELF seules ne montraient aucun effet et le CC seul avait un effet très faible. Au dessus de 10Hertz et en association avec le CC, les effets retombaient progressivement jusqu’à atteindre le niveau atteint par le CC seul 231 . Ceci prouve qu’avec des ondes ELF (ces fréquences ont de grandes affinités avec les ondes cérébrales humaines) on peut faire des manipulations externes des processus cérébraux et obtenir de très bons résultats.

 

LE NEUROPHONE DE FLANAGAN

 

En 1958, le Dr Patrick Flanagan, alors âgé de 14 ans, inventa le Neurophone, qui lui valu d’être reconnu comme un des plus brillants inventeurs de notre temps. Le Neurophone peut convertir les sons (comme la parole et la musique) en impulsions électriques, qui peuvent être transférées directement dans le cerveau, en passant par n’importe quel point sur le corps, mais sans passer par les oreilles et les autres mécanismes liés à l’ouïe. L’Office des brevets a refusé de délivrer un brevet pour cet appareil pendant plus de six ans, le temps de discuter en détail de cette technologie pointue. Finalement, les fonctionnaires déclarèrent que le Neurophone ne marcherait jamais et refusèrent le brevet. Patrick et son avocat se rendirent à Washington D.C. avec un appareil, afin de le montrer à l’examinateur de l’Office des brevets. L’examinateur a déclaré que si cet appareil pouvait rendre l’ouïe à un employé qui souffrait de surdité nerveuse, il rouvrirait les dossiers et accorderait le brevet. L’appareil fonctionna, l’employé entendit et … chose promise, chose due, le brevet fut accordé.

Plus tard, le Dr Flanagan travailla à l’université Tufts, ou il entreprit d’autres travaux de recherche et de développement avec son Neurophone. En tant que scientifique chercheur pour Tufts, il travailla à un système de communication entre l’homme et le dauphin, pour la Marine. Ces travaux aboutirent au développement d’un système sonore holographique en 3D, qui permettait de diriger le son dans n’importe quelle direction d’une pièce mais l’auditeur aura toujours l’impression que le son lui est destiné.

Des recherches complémentaires, permirent la mise au point d’un Neurophone numérique très perfectionné, pour lequel il demanda un brevet. L’Agence américaine pour la sécurité de la Défense (Defense Intelligence Agency) le plaça immédiatement sous le sceau du secret, au nom de la sécurité nationale et il fut interdit au Dr Flanagan de mener d’autres recherches et même de parler de cette technologie, pendant 4 ans.

Lorsque l’injonction de garder le secret fut enfin levée, vingt ans après que le premier Neurophone eut été inventé, le Dr Flanagan fut en mesure de faire construire le Mark XI et le Thinkman Model 50, en nombre limité. Ils furent utilisés comme outils pour l’apprentissage, car ils pouvaient « télécharger » des informations enregistrées dans la mémoire à long terme.

A partir de là, le Dr Flanagan continua d’expérimenter de nouveaux concepts et des schémas avancés, en vue d’améliorer encore la technologie du neurophone. Cet appareil serait l’interface absolue entre le cerveau et l’ordinateur et il est question de le remettre en vente. L’idée de pouvoir transférer, dans la mémoire à long terme, une profusion d’informations correctement formatées, entraînerait une révolution dans le monde de l’éducation ( ! ... ) . Les modèles éducatifs existants deviendraient, de ce fait, obsolètes. L’éducation ne concernerait plus l’accumulation de données, mais mettrait l’accent sur l’apprentissage des stratégies et l’exploitation des ressources mentales. Cette transformation offrirait de grandes possibilités de créativité et de développement personnel, grâce à la maîtrise des potentiels intellectuels.

Le Neurophone est l’un des appareils pouvant influer sur le cerveau par stimulation électromagnétique, les plus puissants qui aient jamais été développés. En inventant le Neurophone, le Dr Flanagan avait des dizaines d’années d’avance sur son temps. Ces dernières années, il a continué à perfectionner le Neurophone, en testant de nouveaux modes de transmission. Et, considérant l’intérêt qu’avait montré l’Agence de la Sécurité de la Défense pour le premier Neurophone numérique, il est fort probable qu’eux aussi aient cherché à l’améliorer. Lors de nos entretiens sur le projet HAARP avec les Dr Patrick et Gael Crystal Flanagan en 1994, il s’est avéré que ce transmetteur radio et réchauffeur ionosphérique pouvait être utilisé comme un Neurophone sans fil. Cette utilisation offre d’énormes possibilités d’utilisations offensives [232].


BIOFEEDBACK CEREBRAL

Le biofeedback cérébral en temps réel est un autre domaine de la recherche sur le cerveau, qui commence à offrir de belles opportunités à beaucoup de gens. Ce domaine concerne les nouvelles techniques de prise de contrôle sur le cerveau. Ce sont des technologies électroniques interactives, qui permettent aujourd’hui d’observer les ondes cérébrales en temps réel. La personne qui utilise ces outils, peut voir les tracés de ses propres ondes cérébrales sur l’écran d’un ordinateur pendant qu’elle pense ou agit.

Aujourd’hui, il existe plusieurs systèmes sur le marché, mais un des plus pointus est construit aux Etats-Unis par l’American Biotech Corporation. Avec ces systèmes, une personne peut apprendre à manipuler son cerveau de manière très perfectionnée. Il a été possible, entre autres, d’atteindre des états de méditation très profonde (des états de conscience habituellement atteints après des années d’entraînement), une augmentation du taux de récupération des dysfonctionnements cérébraux, causés par une attaque d’apoplexie ou un accident et des améliorations chez les enfants souffrant de troubles de l’attention et d’autres dysfonctionnements.

Ces nouvelles technologies de feedback (rétroaction) servent à aider les gens dans de multiples situations. Plusieurs chercheurs ont prouvé l’efficacité du biofeedback cérébral, en réussissant à mettre fin à des états de dépendances aux drogues et à l’alcool. Ces outils et ces technologies ont été utilisées dans le but de guérir un bon nombre de désordres mentaux, en apprenant à la personne comment créer, à volonté, de nouvelles structures cérébrales à l’intérieur d’elles même, pour modifier son niveau de conscience. Les scientifiques se sont aperçus que les gens étaient capables d’apprendre à reproduire, à volonté, un certain nombre d’états mentaux spécifiques, en l’espace de 30 à 60 jours et sans se servir continuellement de ces machines. La machine ne sert que de lien entre deux niveaux d’autocontrôle mental. Les techniques, qui utilisent les modems informatiques, peuvent s’expliquer ainsi : il s’agit d’un système d’apprentissage pour contrôler sa pensée à son propre rythme, pour arriver à des résultats bien spécifiques. Un petit enfant qui apprend à maîtriser ses jambes pour ramper, puis pour marcher, puis pour courir, est un exemple parfait. Nous, les adultes, en sommes toujours au stade de l’enfant qui rampe, dans notre contrôle mental. Ces technologies nous offrent l’opportunité d’un meilleur contrôle de soi, grâce à un meilleur contrôle de notre cerveau. Il ne faudrait pas sous-estimer la valeur de cette technologie.

Changer sa manière de penser, en décidant personnellement des changements, n’est pas malsain. Mais il est fâcheux de constater que les gouvernements s’intéressent à ces technologies, non pour des utilisations individuelles bénéfiques, mais afin d’améliorer leur contrôle sur des populations qu’ils estiment dangereuses. Ces technologies promettent beaucoup, mais le potentiel qu’on en abuse est bien là et il est très important. Comme ces technologies existent actuellement, tous les travaux dans ce domaine devraient être publiés. Ceci garantirait la préservation d’un droit fondamental de l’homme, à savoir le droit de penser librement.

Les travaux réalisés dans ce domaine auront des répercussions profondes sur chacun d’entre nous. La publication des informations, jalousement gardées par les agences gouvernementales au nom de la sécurité nationale, permettrait d’accélérer la compréhension de ces technologies et leur portée. Si les instances de l’état publiaient les résultats de leurs recherches, nous pourrions avancer à pas de géant dans l’un des domaines les plus importants du développement humain. Si le cerveau humain pouvait être utilisé de manière plus performante, il est probable que nous pourrions résoudre des problèmes complexes dans le monde et ainsi améliorer la qualité de vie de beaucoup de gens.

Ce chapitre sert d’introduction à certains concepts que nous avons étudiés. Quand à nos lecteurs, ils sont invités à poursuivre leurs propres recherches et ainsi devenir de nouveaux compilateurs. Ce chapitre apporte de plus amples informations sur les fréquences et les formes d’ondes de l’énergie, susceptibles d’améliorer le potentiel humain au lieu de le détruire. L’utilisation et le développement de ce type de technologies ne devraient pas être imposés aux gens par l’Armée à travers ses manipulations de l’atmosphère ou par d’autres moyens externes. Les gens devraient pouvoir choisir personnellement ces innovations technologiques, s’ils le décident.

Dans le chapitre suivant, nous étudierons le niveau de connaissances que l’Armée a de ces technologies et comment elle compte les utiliser, en nous référant aux travaux de l’Armée de l’air, des grandes universités et de l’industrie privée.

 

Notes de bas de page
______________________________________

[223] Michael Hutchison : Mega Brain, New Tools and techniques for Brain Growth and Mind expansion » ,1986
[224] Michael Hutchison : Mega Brain, New Tools and techniques for Brain Growth and Mind expansion » ,1986 p114
[225] Michael Hutchison : Mega Brain power 1994
[226] Sheila Ostrander & Lynn Schroeder : « Super Learning »
[227] Michael Hutchison : Mega Brain power 1994
[228] Michael Hutchison : Mega Brain , New Tools and techniques for Brain Growth and Mind expansion » ,1986
[229] « Megabrain Report » , The Journal of Optimal performance , Vol 2 n°4 , 1994
[230] « Whiz Kid , Hands Down », Life Magazine , 14 septembre 1962
[231] Robert O.Becker , MD : Cross Currents : The Perils of Electropollution.THe Promise of Electromedecine » Jeremy Tarcher , Los Angeles , 1990 , page 227
[232] Entretiens entre les Drs patrick &Gael Crystal Flanagan et le Dr Nick Begich en 1994 et 95

tiré de http://www.jp-petit.com/nouv_f/Crop%20Circles/Haarp.htm#action_cerveau

Commenter cet article