Le découvreur du rayon vert de la cathédrale de Strasbourg s'enflamme

Publié le par logo

Photo
agrandir la photo

STRASBOURG (AFP) - Maurice Rosart, le découvreur du rayon vert de la cathédrale de Strasbourg est persuadé que l'Eglise voit d'un mauvais oeil ce rai de lumière qui à chaque équinoxe illumine un Christ de pierre remplissant les travées de curieux.

Ce 21 septembre encore, ils étaient une petite centaine à photographier ce moment rare où, à 12H42 précises, prenant sa couleur verte en traversant un vitrail le soleil vient darder un Christ de pierre du XVe siècle.

 

Mais pour M. Rosart, qui a découvert le rayon en 1972, trois projecteurs installés en hauteur "gênent" la perception du phénomène. Il y voit une nouvelle tracasserie des autorités religieuses qui, assure-t-il, ont "déjà tenté de faire disparaître le rayon".

 

Cet ancien géomètre avait fait déplacer naguère des éclairages qui auraient empêché le rayon de parvenir jusqu'à la chaire datant de 1485.

 

Il s'était déjà insurgé en 1990 lorsque la source du rayon avait été occultée par un carton placé devant le pied gauche de Juda, ancêtre de Jésus, figuré sur un vitrail du triforium sud de la cathédrale.

 

L'archiprêtre de la cathédrale, interrogé sur les soupçons de l'inventeur, semblait tomber des nues mercredi: "Je découvre avec surprise" cette critique... "Mais de quoi je me mêle", a-t-il commenté sans dissimuler son agacement et en déniant à M. Rosart toute compétence d'historien. Une allusion à son livre sur la cathédrale où la grande rosace "représente le sexe féminin" et une petite rosace aveugle, "l'anus imperméable aux rayons du soleil", la cathédrale étant Notre-Dame "couchée" et sa flèche "correspondant à une jambe".

 

Loin de cette exégèse, le rayon vert a de nouveau ravi ses fidèles. Venue en voisine d'Ernolsheim, Jeanne Susstrank aime ce "moment rare". "C'est beau, il se passe quelque chose", dit Gaby Ginther, assistante de direction. Pour Pierre et Clarisse, la cinquantaine, "c'est magique ce clin d'oeil".

http://fr.news.yahoo.com/050922/202/4ligb.html

Ce 21 septembre encore, ils étaient une petite centaine à photographier ce moment rare où, à 12H42 précises, prenant sa couleur verte en traversant un vitrail le soleil vient darder un Christ de pierre du XVe siècle. Mais pour M. Rosart, qui a découvert le rayon en 1972, trois projecteurs installés en hauteur "gênent" la perception du phénomène. Il y voit une nouvelle tracasserie des autorités religieuses qui, assure-t-il, ont "déjà tenté de faire disparaître le rayon". Cet ancien géomètre avait fait déplacer naguère des éclairages qui auraient empêché le rayon de parvenir jusqu'à la chaire datant de 1485. Il s'était déjà insurgé en 1990 lorsque la source du rayon avait été occultée par un carton placé devant le pied gauche de Juda, ancêtre de Jésus, figuré sur un vitrail du triforium sud de la cathédrale. L'archiprêtre de la cathédrale, interrogé sur les soupçons de l'inventeur, semblait tomber des nues mercredi: "Je découvre avec surprise" cette critique... "Mais de quoi je me mêle", a-t-il commenté sans dissimuler son agacement et en déniant à M. Rosart toute compétence d'historien. Une allusion à son livre sur la cathédrale où la grande rosace "représente le sexe féminin" et une petite rosace aveugle, "l'anus imperméable aux rayons du soleil", la cathédrale étant Notre-Dame "couchée" et sa flèche "correspondant à une jambe".

Publié dans Insolites

Commenter cet article