Drôle de planète...

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vendredi 16 septembre 2005, 15h01

Deux semaines de prison pour une saucisse

KENNER, Louisiane (AP) -- Pour une bouchée de saucisse -pillée ou non- une septuagénaire de la région de La Nouvelle-Orléans, qui avait fui Katrina pour se réfugier dans un hôtel avec son époux, a passé plus de deux semaines en prison.

Au lendemain du passage de l'ouragan, la police de Kenner, dans la banlieue de La Nouvelle-Orléans, a arrêté Merlene Maten, 73 ans, grand-mère et doyenne de sa paroisse, l'accusant d'avoir volé pour 63,50 dollars de nourriture (51,95 euros) dans une épicerie victime de pillards. Malgré son absence d'antécédents judiciaires, une caution de 50.000 dollars a été fixée (40.900 euros) pour sa libération et elle a été emmenée directement en prison.

Sa famille et des témoins assurent qu'elle n'avait fait que sortir de l'hôtel pour aller chercher une saucisse dans la glacière de sa voiture, ayant emporté des provisions dans sa fuite comme l'avaient demandé les autorités. Merlene Maten s'apprêtait à retourner la faire griller pour la déguster avec son époux Alfred, 80 ans, quand des policiers l'ont interpellée.

Malgré l'aide d'un puissant lobby du troisième âge, d'avocats bénévoles de la FEMA, l'agence fédérale de gestion des secours d'urgence, et d'un avocat privé, sa famille s'est battue en vain pendant 16 jours pour la faire libérer. Ce n'est qu'après la diffusion d'une dépêche de l'Associated Press relatant son cas qu'un juge local a ordonné sa libération, qui devait avoir lieu ce week-end.

Mais la septuagénaire reste accusée de pillage et une audience est fixée en octobre. Plusieurs personnes se disent prêtes à témoigner en sa faveur et la propriétaire de l'épicerie Check In Check Out, Christine Bishop, ne veut pas que quiconque soit inculpé pour avoir simplement tenté de se procurer de la nourriture pour survivre. "Et en particulier pas une femme de 70 ans..." AP

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L'homme qui valait 30.000 volts

SYDNEY (AP) -- Cet homme fait des étincelles: un Australien avait accumulé tellement d'électricité statique dans sa veste qu'il a laissé des traces de brûlé sur la moquette d'un bureau.

D'après les pompiers de l'Etat de Victoria, Frank Clewer avait accumulé au moins 30.000 volts d'électricité statique dans sa veste rien qu'en se baladant dans la ville de Warrnambool, rapporte la radio australienne ABC. Jeudi après-midi, il a reçu une première décharge en entrant dans des bureaux. "Ca a fait le bruit d'un pétard", a-t-il lui-même confié à la radio. Il a même laissé une trace de roussi sur la moquette...

Les pompiers ont évacué le bâtiment, craignant que l'incident ne provoque des problèmes électriques, mais ils ont laissé notre homme partir. Mais ses ennuis ont continué lorsqu'il est entré dans sa voiture. "J'ai ca rrément brûlé un morceau de plastique qui se trouvait sur le tapis de la voiture". Les pompiers ont fini par prendre la veste, qui continuait de dégager de l'électricité. AP

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Cabines de bronzage au standard des urgences

ROGERSVILLE, Tennessee (AP) -- Les autorités du comté de Hawkins, dans le Tennessee, ont demandé au personnel du standard des urgences, le 911, de retirer les cabines de bronzage installées dans leurs locaux.

Le comité de direction du 911 a ordonné le retrait de ces cabines d'UV de la salle du standard qui centralise les appels aux services des pompiers et de la police. Pour une représentante des autorités du comté, Syble Vaughan-Trent, cela risquait en effet de donner une mauvaise impression au contribuable.

Mais le président du comité de direction du 911, Chili Sanders, explique que les employés ont payé les cabines avec leur propre argent et ne les utilisent qu'après le travail. "Nos employés restent assis pendant 12 heures et ils se sentent un peu ankylosés", explique-t-il. "Ils disent que cela leur fait du bien, la chaleur sur le dos..." AP

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Les fantômes du restaurant

ORLANDO, Floride (AP) -- Les propriétaires d'un complexe d'Orlando ont porté plainte contre deux restaurateurs qui refusaient de s'installer dans un bâtiment en cours de rénovation au prétexte qu'il était hanté. Le juge va devoir décider si l'édifice est hanté et, le cas échéant, si la présence des fantômes risque de peser sur les activités de l'établissement.

Christopher et Yoko Chung, propriétaires du restaurant japonais Amura, comptaient s'installer dans les murs en octobre, mais ils ont dénoncé le bail. Les personnels qui ont travaillé dans le bâtiment et d'autres personnes ont dit avoir vu des fantômes et d'autres apparitions, explique Lynn Franklin, leur avocate. "C'est très sérieux", assure-t-elle.

La plainte déposé par les propriétaires du complexe Church Street Station, qui réclament 2,6 millions de dolllars (2,1 millions d'euros) précise qu'une demande d'exorcisme a été rejetée par les restaurateurs. "Je leur ai demandé si c'était des gentils fantômes ou des méchants, et s'ils étaient gentils, en quoi cela posait problème", dit l'avocat des patrons du complexe.

Mme Franklin répond que Christopher Chung est un témoin de Jehovah et que ses croyances lui demandent "d'éviter toute rencontre ou association avec des esprits ou des démons". Il a en outre refusé l'exorcisme parce qu'il s'agit d'un rite catholique romain qui n'est pas reconnu par sa confession. En attendant, les travaux de rénovation ont été suspendus. AP

 

http://fr.news.yahoo.com/041224/5/471gc.html

Publié dans Insolites

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