La nouvelle Inquisition arrive en France !

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Si un jour on m' avait dit que je défendrai les sectes... j'aurais bien rit...

Mais force est de constater qu'on appelle tout et n'importe quoi "secte" . A partir du moment où vous vivez en communauté et/ou de façon alternative... Vous appartenez à une secte...

Pas d'aspect religieux derrière, hormis peut être la liberté de croire et de choisir un autre mode de vie que celui imposée par la masse...

Voilà pourquoi je les défends maintenant... En fait c'est plus la Liberté qu'autre chose que je défends...

Passé cette explication, obligatoire pour rester crédible à vos yeux ( et oui, on nous a tellement bien manipulé que maintenant "secte"="mal absolu") je mettrais en avant certains points de cet article :
- L'obligation vaccinale
- "L'obligation" de scolariser ses enfants à l'école ( l'impose t on à nos élites ????)
- Les moyens de répressions imposés à ces groupes ( contrôles sans relâches)

Croyez vous toujours être libre de vivre comme vous le souhaitez ?

Oui bien sûr, à condition de rester dans la norme.....

Mais qui définit la norme ????
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Nouveau rapport parlementaire sur les sectes

Le 22 novembre 2006, nous apprenions qu’une communauté avait été visitée. La commission d'enquête sur l'influence des mouvements sectaires sur les mineurs, accompagné de l’Inspecteur d’Académie a organisé une visite surprise au château de Sus (Pyrénées-Atlantiques). Aucun enfant n'étant scolarisé, ils sont venus contrôler leurs connaissances. Cette communauté appelée Tabitha’s place est soupçonnée de dérive sectaire. Pourquoi ? Les enfants ne sont pas scolarisés, suivent un enseignement à domicile et n’ont reçu aucune vaccination.

Cette commission va présenter un rapport, afin de limiter les libertés individuelles.
En utilisant comme prétexte la loi n°2001-504 du mois de juin 2001 (qui tend à renforcer la prévention et la répression des mouvements sectaires portant atteinte aux Droits de l’Homme et aux Libertés Fondamentales, et qui établi un constat concernant les signalements relatifs aux enfants impliqués des mouvements sectaires), ils justifient cette troisième commission d’enquête en insistant sur la manipulation dont les enfants ont pu faire l’objet. Ils ont auditionné des victimes des sectes, certaines en huit clos (63 personnes) d’autres devant la presse (40 personnes). Cela leur a permis d’élaborer ce rapport. Ils ont envoyé un questionnaire à chaque communauté et secte pour leur donner un droit de réponse mais à aucun moment ils ne les ont réunis pour discuter. Le rapport commence par le récit de la visite dans la communauté de Tabitha’s place.

Des généralisations abusives

Dans la première partie du rapport, nous assistons à des généralisations de conduite. Une secte a fait cela, donc toutes les sectes le font. Sans arriver à en faire le compte exact, ils évaluent que 60 000 à 80 000 enfants vivent dans des sectes. Ils partent du principe qu'aucun enfant n'est déclaré.
Le début de ce rapport met l'accent sur l’enfermement des enfants (le rapport prend soin de signaler que les enfants de Tabitha’s place ne connaissent ni Zidane, ni Johnny Halliday).

Ils vont expliquer qu’il existe plusieurs raisons qui favorisent l’enfermement :

  • le fait d’être coupé du monde dit réel, en ne regardant pas la télévision, en n’écoutant pas la radio
  • la déscolarisation et l’instruction à domicile…
  • un conditionnement continuel, même pour les enfants scolarisés, qui limitera leur sens critique
  • la séparation d’avec leur famille
  • le fait d’être vecteur du prosélytisme de la secte

Ils expliquent ainsi que les enfants sont en grande souffrance, certains allant même jusqu’au suicide lorsqu’ils sortent des sectes car ils ne sont pas capable d’arriver à se débrouiller seuls ou souffrent de troubles du comportement graves. Ils pensent que cet enfermement peut cacher des maltraitances sexuelles et physiques.
Ils mettent dans le même sac, les sectes qui ont eu des conditions d’hygiène déplorables, celles qui pratiquent certains régimes, qui déséquilibreraient l’alimentation, citant pèle mêle les régimes végétariens, végétaliens, l’instinctothérapie (régime ne comprenant que des aliments crus), le jeûne et l’allaitement sur plusieurs mois (voire plusieurs années).

Ils ne font aucune distinction entre les communautés :

  • qui refusent les vaccinations.
  • qui refusent les traitements conventionnels au profit de traitements alternatifs.
  • qui pratiquent des médecines non conventionnelles comme :
    • « le rebith » qui est en fait une méthode de revivre sa naissance ayant été utilisée aux USA et ayant provoqué le décès de 4 enfants. En France cette méthode est utilisée différemment.
    • « la mémoire retrouvée » méthode qui cherche l’origine d’un mal être dans une agression sexuelle subie dans l’enfance.
    • « la psychogénéalogie » en citant le cas du Docteur Hamer qui cherche l’origine d’une maladie dans un choc psychique.
    • « la bio-psychogénéalogie », qui se base sur le décodage biologique de la naissance de chaque personne.

Ils dénoncent les formes de pensée en psychothérapie comme celle des enfants indigos, la non médicalisation des enfants autistes ou hyperactifs, la méthode de « communication facilitée ».

La protection de l'enfance comme (faux) prétexte

Ils expliquent également que les sectes se sont faufilées dans certaines failles du système et certaines ont pris en charge de façon très rudes les jeunes toxicomanes ou les adolescents ayant des troubles du comportement.

Enfin, ce rapport signale également que les sectes recrutent les jeunes en montant des associations humanitaires, ou en faisant du soutien scolaire (secteur déserté par l’Education Nationale) par les médias et par Internet.

Ils refusent de prendre en compte l’épanouissement des enfants et déresponsabilisent au maximum les parents. Ces derniers ne peuvent plus faire le choix de la manière dont ils veulent éduquer leurs enfants !

« Certes, les enfants semblent exprimer une certaine joie de vivre et paraissent relativement épanouis, mais au-delà de cette première impression, il demeure que les adultes imposent à leurs enfants leur choix personnel de vie, en voulant, à tout prix, leur cacher la réalité – même dangereuse – du monde. », la commission émet des propositions qui vont à l’encontre des libertés individuelles, propositions dénigrées même par le député Christian Vanneste (lire la contribution de ce député)

Vous pouvez lire ici une synthèse des différentes propositions de ce nouveau rapport.

Si certaines de ces propositions paraissent normales, comme par exemple la proposition d’un avocat pour assister un mineur dés le début d’une enquête, il serait normal que cela ne s’arrête pas à la seule protection des mineurs vivants dans des communautés ou dans des sectes mais pour tous les mineurs, quelque soit l’enquête.

Il apparaît tout de même très dangereux de déresponsabiliser les parents en leur enlevant le droit de choisir un traitement, une vaccination pour leur enfant, un allaitement long ou l’enseignement à domicile.

A l’heure où la violence envahit les cours de récréation et les médias, peut-on en vouloir aux parents de vouloir protéger leurs enfants ?

Chaque personne devrait avoir le choix de vivre sa santé, sa vie de façon responsable et de pouvoir faire des choix éclairés en ce qui les concerne.

Coup bas sur l'enseignement à domicile

Au sujet de l’enseignement à domicile qui était jusqu’à présent acceptée, l’étau se resserre. Les membres de la commission souhaitent renforcer les contrôles et imposer des contrôles fréquents. Ils veulent que la médecine scolaire ausculte les enfants une fois par an (alors que ces visites n'ont lieu qu'une fois ou deux dans la scolarité d'un élève dans l'Éducation Nationale ou dans les écoles privées avec contrat avec l’Etat). Ceci avec le but avoué de lutter contre l’absence de vaccination.
S’appuyant à nouveau sur leur visite dans la communauté de Tabitha’s place, ils vont conclure que la communauté avait ouvert une école privée sans contrat avec l'État dans ses locaux et ont donc trouvé un nouveau cef d'accusation (lire l'annexe sur les carences et les contradictions de l'Éducation Nationale à Tabitha's Place)

Pourquoi un tel acharnement contre cette communauté ?

Est-elle si dangereuse qu'on le prétends à la télévision ? Ou est-ce un bouc émissaire afin de restreindre une nouvelle fois toutes les initiatives « hors normes » ?

Voici ce que les membres nous expliquent sur leur site internet :

« Depuis 1996 donc, nous avons été visités par la plupart des administrations (impôts, URSSAF, services de préfecture, PMI, Inspection Académique), avons connu toutes sortes de contrôles ainsi que des enquêtes de gendarmerie qui n’ont jamais rien trouvé d’illégal dans nos foyers. Pourtant, on a coulé notre association, saboté nos marchés, détruit nos habitations, refusé d’enregistrer les naissances de nos enfants, ruiné notre réputation. Mais surtout,depuis le décès tragique dans nos murs, en avril 1997, d’un enfant atteint de malformation cardiaque, nos familles font l’objet d’une procédure chez le juge des enfants et reçoivent régulièrement la visite de travailleurs sociaux qui ont pour mission de les convertir à «la bonne doctrine». Comme après cinq ans (!) de mesures d’investigation on n’a toujours pas réussi à nous convaincre d’adopter «la bonne doctrine», ni à prouver le caractère pernicieux de notre «mauvaise doctrine», la sentence tombe alors, dans toute son absurdité : «Oui, vous aimez vos enfants, c’est évident… mais vous les aimez trop ! C’est pourquoi il serait bénéfique pour eux qu’on les éloigne de vous...»
(Monsieur P. de l’UDAF de PAU). »

Source : http://www.douzetribus.com/actualite/AFP_19_12_006.htm

Mise à mal de la psychothérapie

En ce qui concerne la psychothérapie, depuis longtemps toute personne peut se prévaloir psychothérapeute sans formation, et sans diplôme. Cela a été la porte ouverte à des charlatans, mais cela a également permis à la psychothérapie de se développer de nombreuses specialités et de recherches. Dans ce rapport, de nombreuses pratiques sont citées pages 171, 172 et 173, car non reconnues (lire l'annexe sur les psychothérapie).
On peut y relever des techniques qui depuis longtemps ont fait leurs preuves, mais ne sont pas reconnues officiellement tels que : l’ostéopathie, la microkinésie, la médecine chinoise, l’haptonomie…

Leur non-reconnaissance n’est due qu’à la suprématie de la médecine allopathique, aux intérêts d’un lobbying pharmaceutique qui ne peut accepter d’autres méthodes de soin que la sienne (fortement lucrative de surcroît).

Alors certes, il peut exister des thérapies qui peuvent se révéler dangereuses, mais doit-on réellement considérer l’absence de formation initiale comme un frein ? N'est-ce pas justement un tremplin vers la recherche de nouvelles techniques ?

Quelle instance pourrait être un garant objectif de ces thérapies ? Le centre d’information et de prévention sur les psychothérapies abusives et déviantes (CIPPAD) ? La Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (MIVILUDES) ? Les cellules de vigilance ?

Si cette instance ne se base que sur des témoignages négatifs de personnes n’ayant pas réussi à apprécier une technique (comme cela a été le cas pour l’élaboration de ce rapport), aurons-nous réellement des garanties solides ?

Conclusion

Pour conclure cet article, nous pouvons tout de même nous poser cette question : pour quelle raison l’Etat a-t-il demandé trois commissions d’enquête en 10 ans sur les sectes (et notamment ce dernier rapport utilisant la protection des enfants comme faux prétexte), alors que rien n’est fait contre la pédophilie, la toxicomanie ou l’alcoolisme ?

Est-ce pour entraîner une répression des alternatifs comme dénoncé il y a quelques temps sur ce site (lire l'article « La France d'en haut a-t-elle peur de la France d'en bas ? » ?
On peut aussi se poser la question importante de la surmédiatisation de l’affaire de Tabitha’s Place, voire de la manipulation médiatique. Cette manipulation préparerait-elle les esprits à la sortie de ce rapport ?
La technique a déjà fait ses preuves...

L’État veut restreindre les libertés en mettant les bouchées doubles avant les élections mais cela va nous permettre de nous unir !

Chacun d’entre nous peut se sentir concerné à un moment ou à un autre de ce rapport.

Vous connaissez probablement l'histoire de la grenouille que l'on fait bouillir dans une casserole. Le feu sera-t-il cette fois-ci assez fort pour que des personnes encore endormie se réveillent ?

Elevons nous contre cette dictature qui se fait en place de plus en plus rapidement, en ce cachant de moins en moins !

Il est temps de rester forts et unis. Avoir peur, c’est jouer leur jeu.
Faites connaître ce rapport autour de vous, manifestons et revendiquons nos libertés fondamentales !

Libertie

Publié dans Conspiration

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