Les Armes Electromagnétiques Scalaires Soviétiques (suite 2)

Publié le par logo

La signification et le rôle de la lueur orange ne sont pas connus pour le moment.

Boule de feu Tesla continue

Voici un autre incident qui constitue un stimulus au gouvernement britannique, afin de voir si les Britanniques sont conscients de l’électromagnétisme scalaire. De nouveau c’est un rapport de la C.I.A. déclassiffié sous le décret de la Liberté d’Information, donc les détails sont fiables. Le 10 septembre 1976 le vol 831 de la British European Airways, reliant Moscou et Londres et volant au-dessus de la Lithuanie à ce moment-là, a observé une boule intense de lumière au-dessus des nuages sous l’avion, la lumière était si intense qu’elle a éclairé le ciel dans tout le voisinage.
Le pilote concerné a rapporté l’objet lumineux aux autorités soviétiques au sol avec qui il était en contact, il a reçu des instructions sévères d’ignorer la lumière, et de continuer strictement son chemin pour sortir de là.
Ici nous voyons un incident impliquant un intense petit globe Tesla du genre avec lequel la défense pourrait « assurer » les objets, qui auraient déjà pénétré en pleine course un grand globe, ou les avions approchant la zone défendue.
Evidemment les Pouvoirs soviétiques suivaient l’avion à la trace et savaient qu’il était dans le voisinage, cela semble logique, alors qu’ils ont placé délibérément la boule fortement lumineuse sous l’avion afin que le pilote et l’équipage ne puissent pas ne pas la voir.
L’étrange message au pilote a été simplement prévu pour accroître l’intensité du stimulus, le stimulus devait être quelque chose comme, « Les Soviétiques font quelque chose dans la recherche et le développement qui leurs permet de créer à distance d’intenses boules lumineuses, et de placer ces objets dans l’air dans le voisinage de l’avion, ou l’englobant, probablement pour l’intercepter ». Le but bien sûr était d’observer la réaction du gouvernement britannique après que le pilote ait rapporté l’incident à son arrivée à Londres.
De nouveau la réaction des Britanniques – et celle des Etats Unis également – a été comme prévue, de nouveau nous avons montré que nous ne savions rien des armes électromagnétiques scalaires, et nous n’en avons pas reconnue une lorsque nous avons rencontré ses effets.

Système ABM terminal

Des choses très propres peuvent être faites si on « niche » plusieurs boucliers Tesla – disons trois ou quatre – concentriquement, l’un à l’intérieur de l’autre, dans ce cas même les radiations nucléaires (tels que les rayons gamma) issus d’une explosion nucléaire en haute altitude d’une défense-suppression peuvent être traités. Par exemple, supposez que trois de ces boucliers soient placés sur un grand secteur vital, ensuite, supposez qu’une explosion nucléaire de haute altitude ait lieu au-dessus du bouclier externe. La radiation gamma frappe presque instantanément le plasma dans la coquille externe, où elle est absorbée, dispersée et ré-émise à une température plus basse. (C’est après tout ce que le plasma fait.) A l’intérieur de la première coquille, la radiation dispersée est maintenant dans la gamme des rayons-X et ultra-violet. Suivons à la trace le composant le plus mortel, les rayons-X.
Les rayons-X dispersés frappent ensuite la seconde coquille de plasma, et sont absorbés, dispersés et ré-émis à une température plus basse ; à l’intérieur de la seconde coquille la radiation dispersée est maintenant dans le domaine du visible et de l’infrarouge, avec un peu d’ultraviolet.
Cette radiation optique frappe à son tour la troisième coquille de plasma, et est absorbée, dispersée et ré-émise à une température encore plus basse ; à l’intérieur de la troisième coquille, la majeure partie de l’énergie est maintenant dans la gamme des fréquences radio (RF), avec un petit contenu d’énergie dans les bandes spectrales du visible et de l’infrarouge.
A ce point, la protection des interférences électromagnétique ordinaire (EMI) des équipements électroniques au sol à l’intérieur du troisième bouclier peut gérer n’importe quelle interférence résultant du bruit RF émergent.
Comme on peut le voir, trois obus sont suffisants pour convertir le rayonnement gamma et X (et ultraviolet et infrarouge) principalement en énergie RF inoffensive avant que les trois coquilles ne soient pénétrées, donc la tactique de suppression délibérée de la défense par une explosion nucléaire préliminaire en haute altitude peut être contrée par des boucliers Tesla multiples.
De plus, bien sûr, n’importe quels véhicules ordinaires pénétrant les trois boucliers sont exposés aux violents effets EMP successifs et sont presque certainement détruits électriquement. Les véhicules sont aussi soumis aux multiples périodes d’échauffement intense, donc combustibles, carburants, explosifs et ablatifs sont détruits, de plus, les structures métalliques peuvent être fondues ou vaporisées.
Vu de cette manière : tout ce qui frappe un de ces boucliers Tesla part en pfffuuuit ! Exactement comme une mouche frappant la grille écran électrisée d’un destructeur d’insecte.
Pendant des années des navires ont observé et rapporté de tels « phénomènes lumineux » de boucliers multiples au-dessus de régions éloignées de l’océan. Les services de renseignements américains, par routine, n’ont pas pris garde aux « lumières dans la nuit » sur les zones éloignées de l’océan, et donc de cette manière les tests soviétiques sont passés relativement inaperçus par la bureaucratie...

Les rayons de Pivert se croisent au-dessus de l’Amérique du Nord

En juillet 1976 les Etats Unis ont reçu des salutations très spéciales pour leur Bicentenaire de la part de l’union Soviétique. A ce moment, les systèmes de communications du monde dans la bande de 3 à 30 mégahertz ont soudainement rencontré une interférence substantielle en provenance d’émetteurs soviétiques extrêmement puissants qui ont été soudainement activés. Ces émetteurs continuent leurs émissions à ce jour. Les estimations de la puissance de ces émetteurs varient, mais l’échelle des valeurs s’élève à plusieurs centaines de mégawatts, avec une puissance nominal de 100 mégawatts.
Ces puissants émetteurs ont été surnommés bien à propos les « Piverts » à cause du son caractéristique de la modulation du signal à la réception, c’est-à-dire que le signal reçu fait le son du « picotage »  très semblable à un Pivert frappant un morceau de bois de son bec.

Plusieurs nations ont protesté, mais les puissants signaux ont continué jusqu’à ce jour, la seule réponse soviétique a été d’ajouter un système « spectre de diffusion », afin que l’émetteur ne demeure pas trop longtemps sur une fréquence spécifique, mais permute périodiquement à d’autres fréquences.
Ces émetteurs n’ont apparemment jamais été localisés précisément par l’Intelligence américaine, mais leurs rayons comportent de nombreuses caractéristiques du radar au-delà-de-l’horizon [OTH, over-the-horizon], ils ont été classés radars OTH par l’Intelligence américaine, et peuvent sans aucun doute effectuer cette mission et d’autres très intéressantes que les services de renseignements américains n’ont pas étudiées.
Le « Soviet Military Power » du département de la défense (1985, p.45) montre l’intersection directe au-dessus des Etats Unis des rayons radar de Pivert utilisés dans un rôle OTH. De plus il est montré un rayon de « scanner » supplémentaire lequel peut scanné à travers la « grille » d’intersections au-dessus des Etats Unis, formée par l’interférence d’onde de forme des deux rayons Pivert principaux.
D’abord, ils peuvent être employés dans un mode radar OTH conventionnel, puisque leurs rayons suivent le guide d’onde de l’ionosphère terrestre et se courbent autour de la Terre. Dans ce mode ils peuvent détecter les bombardiers et les missiles, que ce soit dans leur phase de lancement ou dans leur course.
Ces armes à grilles d’interférences scalaires peuvent être employées pour attaquer biologiquement des populations entières dans un secteur ciblé, cet aspect n’est pas développé dans ce rapport, je me contenterais de dire que des signaux de modulation ELF (extrême basse fréquence) verrouillés en phase de 10 hertz et moins sont souvent détectés sur des fréquences Pivert multiples simultanément. Dans un secteur ciblé, cette modulation – qui est suffisamment plus forte que la résonance Schumann du champ magnétique terrestre – entraînera un certain pourcentage des cerveaux en « entraînement forcé ». Dans ce cas, ces cerveaux humains sont « synchronisés » aux signaux de Pivert afin que des fréquences cohérentes multiples soient verrouillées en phase en eux. C’est-à-dire que des canaux EM cohérents et multiples existent maintenant directement dans ces cerveaux entraînés. A ce point, des expansions de Fourier peuvent maintenant être employés pour attaquer géométriquement des zones spécifiques du  cerveau. De plus, toujours avec les expansions de Fourier des patterns EM scalaires de maladies peuvent être modulés sur les [ondes] porteuses. Des effets biologiques spécifiques peuvent être induits à volonté dans les populations entraînées, limités seulement par l’état de l’art de la technologie soviétique utilisée pour les attaquer. Les effets possibles inclut : morts instantanées, crises cardiaques, perturbations émotionnelles sévères, pertes de contrôles des fonctions internes, maladies, déficience du système immunitaire, et même implantations de pensées, d’émotions, et d’idées qui sont interprétées par les sujets comme étant les leurs.
Alors que la discussion de ce domaine est au-delà de la portée de ma connaissance, les aspects biologiques des émetteurs Piverts sont horribles. Je me bornerais à dire que, dans des milliers d’expériences, Kaznacheyev a démontré que presque n’importe quel genre de pattern de maladie et de mort cellulaire pouvait être transmis électromagnétiquement. Kaznacheyev a rapporté l’effet dans le proche ultraviolet, des expérimentateurs à l’Université de Marburg en Allemagne de l’Ouest ont répété les expérimentations dans l’infrarouge.

Le résultat est que les photons eux-mêmes peuvent transporter des modèles de maladies et de mort entre les cellules. La technologie EM scalaire permet la synthèse du pattern potentiel réel (qui après tout représente le contrôle total de charge et la distribution de charge, et de là, la biochimie dans la cellule) d’une maladie particulière ou d’un mécanisme mortel. Les                                                              et d’autres mécanismes ont été induits par les expérimentations de Kaznacheyev.

Le Dr Popp d’Allemagne de l’Ouest a publié une analyse du système de contrôle maître photon virtuel des cellules. Puisque l’EM scalaire représente l’ordre délibéré du flux de particule virtuel dans des modèles déterminés, le système de contrôle maître peut aisément être pénétré avec des techniques scalaires pour induire maladies et désordres à volonté...

URL de cette page: http://voltair.free.fr/scalar/scalaire.htm


Document photographique annexe d'une interférométrie scalaire  

 


Mise à jour du 11 février 2006
Cette traduction francophone de ce dossier de l'électromagnétisme scalaire a été mis en ligne en 2001. En 2005, José Frendelvel publie son ouvrage "L'or des étoiles : nouveau regard sur le système solaire". Entre autre, ce livre met en évidence la présence de réseaux scalaires sophistiqués sur... notre Lune !  Depuis un certain temps déjà, nous pouvions nous demander pourquoi les agences spatiales ne nous avaient toujours pas fourni une cartographie lunaire digne de ce nom. Quarante ans après la "conquète lunaire" des misions Appolo, la meilleure cartographie est toujours celle des Lunar Orbiter des années 66 et 67 avec une résolution d'environ 300 mètres par pixel en noir et blanc. En effet, la cartographie de la mission Clémentine en 1994 bien qu'ayant une résolution d'une centaine de mètres par pixel (mais toujours en noir et blanc) est d'une qualité exécrable lui otant quasiment toute valeur. SMART-1, 3ème mission photographique arrivée en orbite lunaire en janvier 2005 devait nous fournir une cartographie de la Lune avec une résolution de 40 m (nous sommes encore loin de la résolution de 1 m en couleur des photos satellites de la Terre). Un an plus tard, en début 2006, nous n'avons eu que 5 ou 6 petites images de la Lune (toujours noir et blanc) d'uns résolution d'environ 200 mètres par pixel.
Dans les faits, les agences spatiales nous cachent certaines réalités de la Lune en omettant de nous fournir de bonnes images photographiques de la Lune. Par ses différentes implications, cette  incroyable découverte de réseaux scalaires lunaires apportent enfin une réponse au pourquoi des dissimulations de la NASA et consoeurs.

L'or des étoiles : Nouveau regard sur le système solaire  http://frendelvel.free.fr

Commenter cet article