La terrasse de Baalbek

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Le "mur cyclopéen", notamment formé du Trillithon (les 3 blocs rectangulaires les plus imposants, alignés), au-dessus duquel s'élèvent les 6 colonnes restantes (elles mêmes hautes de 64 pieds, formées de 3 blocs) du temple de Jupiter. Au centre de l'image, 2 hommes donnent l'échelle.
Les temples de Baalbek reposent sur des blocs cyclopéens

Les temples de la ville de Baalbek (renommée un temps Héliopolis avec la conquête du proche orient par Alexandre puis les romains), aujourd'hui en ruines, situés dans la plaine fertile de Bekaa (Liban, à 85 km de Beyrouth), reposent sur des fondations bien particulières : d'immenses blocs monolithiques dont la masse varie entre quelques et plusieurs centaines de tonnes , couvrant quelques 5 millions de pieds2. 3 pierres colossales en particulier (appelées Trillithon), frappent les esprits, mesurant 64 pieds de long, 14 de haut et 12 de large, et pensant près de 800 t.

Le bloc abandonné dans la carrière. Un homme allongé dessus donne l'échelle
Les temples de Baalbek reposent sur des blocs cyclopéens

D'où viennent ces pierres ? A priori de plus de 1 mile de distance, où se trouve une carrière où repose encore "le Monolithe", Hadjar el Gouble ("la pierre du sud") un bloc découpé mais abandonné de 72 pieds de long et plus de 1000 t. Il s'agit du plus grand bloc de pierre taillée sur Terre.

En 1959, Matest Agrest avance l'hypothèse du "paléocontact", selon laquelle des extraterrestres plus avancés que nous auraient joué un rôle dans notre histoire. Il avance plusieurs exemples issus de récits bibliques, comme Sodome et Gomorre bibliques (cités jumelles dans l'ancienne Palestine et la plain du Jourdain) qu'il présente comme des sites d'explosion nucléaire, mais aussi la terrasse antique de Baalbek, qu'il théorise comme plate-forme d'atterrissage de vaisseaux spatiaux. Ses opinions sont publiées en 1960 dans la Literaturnaya Gazeta de Moscou.

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