Des scientifiques menacés pour leur « démenti climatique »

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Des scientifiques menacés pour leur « démenti climatique »


Par Tom Harper, Sunday Telegraph, 11 mars 2007


​​​​Les scientifiques ayant remis en cause l'impact de l'humanité dans le changement climatique ont reçu des menaces de mort et ils prétendent être évités par la communauté scientifique.


​​​​Ils disent que le débat sur le réchauffement global « a été détourné » par une puissante alliance de politiciens, scientifiques et écologistes, qui ont étouffé toute question sur le réel impact environnemental des émissions d'anhydride carbonique.


​​​​Timothy Ball, ancien professeur en climatologie à l'Université de Winnipeg au Canada, a reçu cinq menaces de mort par courriels après avoir relevé des soucis sur le degré d'influence de l'homme sur le changement climatique.


​​​​L'un des courriels l'avertissait que, s'il continuait à oser prendre la parole, il ne vivrait pas plus avant pour voir le réchauffement global.


​​​​« Les gouvernements occidentaux ont tari des milliards de dollars pour les carrières [scientifiques] et les instituts et ils se sentent menacés, » a dit le professeur.


​​​​« Je puis tolérer être qualifié de sceptique parce que tous les scientifiques devraient être des sceptiques, mais ensuite ils ont commencé à nous traiter de négateurs, avec toutes les connotations à l'Holocauste. C'est une obscénité. C'est vraiment moche et personnel. »


​​​​La semaine dernière, le professeur Ball est apparu dans La grande escroquerie du réchauffement global, un documentaire de Channel 4 [en Angleterre] dans lequel plusieurs scientifiques ont déclaré que la théorie du réchauffement global créé par l'homme étaient devenus une « religion », qui force à ignorer les explications alternatives.


​​​​Richard Lindzen, professeur des Sciences Atmosphériques au Massachusetts Institute of Technology -- qui est aussi apparu dans le documentaire -- a récemment déclaré : Les « scientifiques dont l'opinion diffère de l'esprit alarmiste ont vu leurs financements disparaître, leur travail tourné en dérision, et eux-mêmes étiquetés faire-valoir de l'industrie. »


​​​​« En conséquence, les mensonges sur le changement climatique obtiennent créance même lorsqu'ils vont à l'encontre de la science. »


​​​​Le Dr Myles Allen, de l'Université d'Oxford, en a convenu. Il a dit : « Le mouvement Vert a détourné la question du changement climatique. Il est risible de suggérer que la seule manière de traiter le problème soit de commencer un micro contrôle de chacun, ce que les écologistes semblent vouloir faire. »


​​​​Nigel Calder, ancien éditeur de New Scientist, dit : « Les gouvernements tentent d'obtenir l'unanimité en étouffant tout scientifique en désaccord. Einstein ne pourrait pas être financé dans le système actuel. »


Original : Sunday Telegraph, Tom Harper, 11 mars 2007


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​​​​Rendre responsable l'activité humaine du dérèglement climatique semble farfelu, même si c'est fait à dessein, comme le montre cette traduction d'un extrait du document Apocalypse Cancelled (Apocalypse annulée), publié par le Sunday Telegraph le 5 novembre 2006.


Y a-t-il eu une période chaude médiévale ? (page 5)


​​​​...Les températures médiévales étaient-elles au moins aussi hautes qu'aujourd'hui ? Cette question est centrale pour savoir si le « réchauffement global » est ou deviendra dangereux pour la planète.


​ ​​​Jusqu'au rapport de l'ONU en 2001, l'existence d'une période chaude d'environ 500 ans entre 950 et 1450 n'avait pas été contestée. La période chaude médiévale fait partie d'un cycle normal de variations climatiques qui était évidente depuis la fin de la dernière période glaciaire il y a environ 12.000 ans.


​​​​Selon Villalba (1990, 1994), et Soon & Baliunas (2003), la période chaude médiévale était jusqu'à 3°C plus chaude que la période actuelle. Dès l'an 1000, des bateaux ont été enregistrés comme ayant navigué dans les régions arctiques, là où il y a maintenant une banquise permanente (Thompson et autres 2000 ; Briffa 2000 ; Lamb 1972a, b ; Villalba 1990, 1994).


​​​​En 1421 une escadre de la marine impériale chinoise a contourné l'Arctique sans trouver de glace nulle part. Il est possible qu'à cette époque-là il y avait moins de calotte glaciaire au Pôle Nord qu'il y en a maintenant, en particulier en été. Pourtant les ours blancs ont survécu. Bien qu'il y ait eu beaucoup de débats sur la supposée menace constituée par plus de chaleur en Arctique, les ours blancs prospèrent dans la période chaude actuelle. Onze des treize principales familles connues prospèrent comme jamais avant.


​​​​Le Groenland au Moyen Âge : Eric le Rouge avait appelé le Groenland « Groenland » pour encourager les colons danois, parce qu'en son temps le sud-ouest de Groenland était en effet vert. Il était libre de glace, et intensivement cultivé jusqu'en 1425, quand les fermes ont été soudainement envahies par le permafrost.


​​​​Les colonies agricoles Vikings restent à ce jour sous le permafrost -- un indice de poids que le Moyen Âge étaient plus chauds qu'à présent, et qu'il y a peu de cause de s'alarmer de la fonte actuelle des glaciers du Groenland parce qu'ils ont très vraisemblablement fondu à plus grande ampleur qu'actuellement pendant la période chaude médiévale.


​​​​La « petite période glaciaire » : La période chaude médiévale a été suivie par une « petite période glaciaire » de 300 ans jusqu'en 1750. Au début de cette période, les températures moyennes chutaient de 1,5°C en 100 ans. La période la plus froide était de 1550 à 1700 (Jones et autres. 1998 ; Villalba 1990, 1994). Des foires gelées se tenaient sur la Tamise congelée à Londres.


​​​​Non seulement la période chaude médiévale n'est pas montrée sur le graphique des températures des 1000 dernières années de l'ONU, mais la petite période glaciaire est aussi absente.


Traduction de Pétrus Lombard pour Alter Info

Publié dans Sciences de la Terre

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